Husband, wife, cat & melon ft. Liang

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     Jeu 6 Sep - 0:28

" Husband, wife, cat & melon "
ft. Sae & Liang



La pastèque – à défaut d’avoir un prénom ou même un nom de famille à l’heure actuelle – était née il y a trois semaines déjà, et ça faisait à peu près autant de temps qu’on l’avait libérée de l’hôpital. Des horribles semaines durant lesquelles la bridée avait à peine fermé l’œil, trop stressée par les demandes de cette créature geignarde (et totalement adorable) pour oser s’assoupir. Comme toute nouvelle mère, Sae fonctionnait sur un trois heures maximum de repos par jour, et n’avait plus aucune faculté de jugement, aucune, déjà qu’elle avait certaine lacune dans ce département là en pleine possession de ses moyens… Alors que personne ne s’étonne si, en plus d’une grossesse surprise et des crises de panique découlant de sa nouvelle maternité, elle ait commis une erreur monumentale : se marier au premier immigrant illégal venu… Bah quoi? Elle avait un grand cœur, il avait besoin d’un visa et puis, plus important, le café ou il bossait servait son gâteau préféré (fraise et fromage), ou pouvait bien être le souci là-dedans… Comme tout fiasco signé Kiritani, celui-ci venait avec une montagne d’imprévus, genre, le détail minime que peut-être, l’état voudrait vérifier la véracité de sa relation conjugale. Un grain de sel dans l’océan… Toujours en mode zombie, elle avait proposé à Eistein d’emménager avec elle, histoire de rendre plus crédible leur shotgun wedding, sans se poser plus de questions.

Ce n’est que quelques jours plus tard, en voyant les boites du coréen s’empiler dans le salon de l’appartement décent de deux chambres ou elle logeait (bordel qui lisait autant de livres, avait-il déménagé son encyclopédie?), que la réalité lui fit l’effet d’une claque : elle allait avoir un homme comme colocataire, un homme, genre, le monstre ultime de ses cauchemars! Oui, clairement, il y avait d’avantage de crainte face au sexe de son voisin de chambre, vue sa phobie, que face à toute conséquence d’un faux mariage probablement illégal. Priorités… Sa fille sagement endormie dans ses bras, elle se mit à respirer lentement, très profondément, pour calmer sa vague de nausée. Merde, peut-être qu’il accepterait de porter des robes pour amoindrir le choc… ou une perruque… non? Elle en était à se dire que ce plan était une mauvaise idée lorsque son cher et tendre (HAHA) franchit la porte avec, en main …. OH MON DIEU. « Un chat?!? On a un chat?! » oui, vous avez bien vu, elle avait trottiné jusqu’à Liang, sans spécialement le saluer, pour s’accroupir devant la cage à félin - à un bon mètre, la virilité ayant l’effet d’un révulsif chez elle, surtout après 23 heures de labeur - qu’il tenait en main, le bébé toujours contre elle. « Awwww. »  Un chat, il avait un chat! Alléluia! Ils pourraient s’entendre! Clairement, c’était le mariage de l’année, ses problèmes s’étaient dissipés à la simple vue du pelage félin. Relevant ses iris vers Liang, un sourire aux lèvres, elle avait demandé : « T’es aussi un père monoparental? »

Nouveau coup d’œil vers le chat, alors qu’elle berçait la petite pouponne qui avait couiné vaguement.  Regard attendrissant de chiot plus tard, elle scrutait son colocataire en demandant d’un ton candide, le chat ayant  momentanément dissipé sa peur de Liang : « Diiiiis. Tu veux pas qu’on fasse bébés commun? J’te prête le mien si je peux toucher au chat.   »  Mentalement, elle avait déjà prévu étaler des gâteries sur son lit pour convaincre le beau félin d’y élire domicile mais ça, pas besoin de le dire à son ‘’mari’’.  
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     Jeu 13 Sep - 3:22

" Husband, wife, cat & melon "
ft. Sae & Liang



Pour une personne de son âge, Liang avait déjà connu plus de déménagements que la majorité des gens. Pourtant, il s’était encore une fois retrouvé à remplir des cartons de choses importantes, choisissant d’en abandonner quelques-unes dans la maison qu’il partageait avec sa famille, de sorte à ne pas devoir tout déplacer à nouveau, si Sae décidait soudainement de changer d’avis concernant leur arrangement. Pour la toute première fois, il allait vivre avec une femme. Une femme qu’il n’aimait pas, qu’il ne détestait pas. Pour résumer, une femme à laquelle il était complètement indifférent, mais dont il avait décidé de partager la vie pour une raison purement légale : il avait besoin de rester au Japon, mais il lui fallait un visa. Cela signifiait un travail stable, chose qu’il n’avait pas. Le mariage était la solution la plus simple. Tout ce qu’il lui avait fallu, c’était trouver la bonne personne. Et qui, mieux qu’une mère célibataire, pouvait faire l’affaire ? L’occasion était trop belle, et l’accord de la demoiselle était tombé comme une bénédiction, lui permettant de séjourner un peu plus longtemps sur l’archipel. Le temps de régulariser honnêtement sa situation. Si c’était possible, évidemment.

Un soupir échappa à Liang, après qu’il avait déposé la dernière boîte dans la pièce principale de l’appartement. Il se redressa, glissant une main dans ses cheveux avant de poser les yeux sur Sae, qui semblait étonnée. « Euh… Oui ? » Son regard se posa ensuite sur la boîte bleu et blanc dans laquelle se trouvait l’animal, dont la fourrure angora crème passait par endroit au travers de petits orifices. « Il s’appelle Mò. » Il n’eut pas le temps de lui dire de s’éloigner que le chat était déjà occupé à feuler, comme s’il avait vu une créature immonde. Qu’on le pardonne, cet animal n’avait jamais disposé du minimum de sympathie requis pour être bien vu auprès des autres. À croire qu’il y avait bien, en effet, quelques similitudes entre les chats et leurs propriétaires. « On peut dire ça comme ça, oui. »

Il répondit maladroitement à son sourire avant de vérifier que la porte était bien fermée derrière lui pour déposer la cage. Interrompant le voyage qui le menait au sac de litière qu’il avait emporté avec lui, il fronça légèrement les sourcils en entendant les propos de la jeune femme. « Je n’ai pas besoin que tu me prêtes ton bébé pour que tu puisses toucher au chat… » répondit-il en répandant un peu de litière sur le fond du bac qu’il avait également emporté, avant d’aller le poser dans un coin, avec une gamelle d’eau et une autre de granulés pour chats. Tout allait bien, il lui fallait simplement un peu de temps pour comprendre comment cette femme fonctionnait. Cela fait, il n’y aurait plus de problèmes. Enfin, il l’espérait. « Tu me fais le tour du propriétaire ? » Qu’elle lui dise tout : ce qu’il pouvait faire, ce qu’il ne pouvait pas, où il pouvait aller et, surtout, le plus important : il avait besoin du mot de passe du wi-fi. Mais ça pouvait encore attendre.

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     Sam 15 Sep - 0:54

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L’espace d’un instant, elle était tellement amourachée du félin – depuis le temps qu’elle en voulait un – qu’elle en avait oublié sa désastreuse maternité, ou ce mariage à l’aveugle sans le cachet d’un reality show. Non, il n’y avait qu’elle et la bête de poil, un sourire réjouis étirait ses traits fatigués. « Mò ? ... Il est trop mignon… ! » et vocale … vu la façon dont il crachait sur elle sans retenue. Il devait être un grand antisociale… un peu comme elle, aux vues des crises de paniques qui la submergeait par moment, quand par exemple, il y avait trop de gens. Accroupie devant le chat, elle s’adressa au félin, d’une voix ronronnant : « Hein que t’es mignon! ... Un peu gêné, on a ça en commun… » elle avait eu un nouveau sourire, avant de se redresser et d’interroger Liang, satisfaite que le chat n’ait pas de mère, elle pourrait postuler! « Je l’aime déjà! Il est encore jeune? On peut le laisser sortir tu crois? » elle trépidait sur place, on aurait dit une enfant, regardant son ‘’époux’’ faire des vas et viens pour installer les trucs du chat, plus qu’excitée de ne pas avoir à troquer sa progéniture pour la boule de poil (elle l’aurait fait).

Soudainement détournée du chat, la jeune meringue s’était dirigée vers la porte tout juste fermée, pour verrouiller les cinq différents verrous, dans un ordre bien précis qu’elle répéta trois fois, sans pouvoir s’en empêcher. D’un naturel nerveux, la présence dans son domicile d’un quasi-inconnu, suffisait à accroire ses tics nerveux et à faire grimper en elle une sorte d’angoisse qu’elle tentait par tous les moyens de réprimer. N’ayant plus le chat comme support moral, elle devait faire face à la musique… et son époux, et au fait que désormais, ils seraient deux à vivre là. Elle avait serré la bambine contre elle, juste un peu, pour se donner du courage… pour une des rares fois dans sa vie, l’idée d’être seule avec sa gamine la terrorisait plus qu’un coréen dans son salon. Heureusement pour ses pensées troubles, Liang brisa sa concentration d’une question, et elle força un sourire, la voix un peu hésitante. « Ah. M-mais oui! Excuses-moi … je manque un peu de sommeil. Viens. » Délicatement, elle avait hissa sa fille dans ses bras, lui désignant de sa main libre la toute cuisine toute simple qui donnait sur l’entré, les armoires avaient été nouvellement teinte d’un bleu sombre sur le bas, et blanc en haut… Kiritani, reine du DIY. « Alors là… en entrant, c’est la cuisine, tu peux te servir dans les armoires ou le frigo sans soucis… fais comme chez toi. Je cuisine souvent, mais sans viande, alors si tu veux un steak… mauvaise adresse. » Autant lui briser ses fantasmes de mâle alpha.

Elle avait fait quelques pas dans l’appartement, en prenant soin de garder au moins 1 mètre entre elle et le coréen, le guidant vers un salon de taille convenable meublé par un canapé un peu trop grand, elle lui pointa eux étagères vides, offrande de paix, le meuble remplis débordait de sa collection de drama : « … Comme t’es un géni… j-jpensais que tu aurais des livres… alors je t’ai vidé une bibliothèque » elle avait forcé un sourire, prenant une grande inspiration. Fallait bien lui dire… mais elle détestait tellement déplaire. « … Je vais te montrer ta chambre dans un instant, je t’ai donné le plus grande… parce que… enfin… elle est proche de la porte alors je l’ai jamais prise. » elle redoutait toujours, à chaque instant, qu’on entre chez elle. Nerveusement, elle s’était mise à se mordiller la lèvre, fixant ses pieds, malaisée. « … Je ne veux pas t’empêcher de vivre … mais je… enfin... si possible… tu pourrais éviter… d’inviter trop de gens … enfin… pas souvent… ? J’aime bien mon appartement calme… comme une grotte pour refaire mes réserves d’énergie… enfin… si ça te va?   »    
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     Mar 18 Sep - 0:07

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Mignon… Oui, Mò l’était, lorsqu’il n’était pas occupé à tirer la gueule comme la majorité du temps. Liang avait toujours trouvé drôle de se moquer du masque du félin, qui semblait constamment de mauvaise humeur. Alors, mignon n’aurait pas été le premier mot à travers l’esprit de Liang, en regardant l’animal dont la propriétaire des lieux semblait revendiquer la garde. « Oui, plutôt jeune. Un an ou deux, je ne me souviens pas exactement. » Un vétérinaire aurait sans doute pu l’affirmer avec plus ou moins de certitude, mais Liang n’avait jamais doué avec les animaux. Raison pour laquelle il avait choisi un chat : ils demandaient moins d’attention que les chiens, ils étaient plus indépendants, de manière générale. Une litière suffisait pour leurs besoins. D’ailleurs, il continua à installer les effets de son chat dans les coins qu’il jugeait convenable, jetant un œil inquiet aux agissements de la jeune femme.

Cinq verrous ? Cette constatation eut le mérite de lui faire arquer un sourcil. Vraiment ? C’était excessif, à moins qu’elle n’ait eu de très bonnes raisons de craindre qu’on s’en prenne à elle. « Ce n’est rien. » Suivant des yeux le mouvement de la jeune mère, Liang la suivit silencieusement dans la pièce voisine, écoutant les informations qu’elle lui donnait. « Je suis végétarien. » dit-il en riant un peu. « Ça tombe bien, non ? » Il pourrait peut-être préparer quelques repas, comme il le faisait chez lui auparavant. Il s’était habitué à ne plus manger de viande depuis des années et, jusqu’à aujourd’hui, cela ne lui avait jamais posé de problèmes.

« Je ne suis pas un génie, mais merci. » Il avait emmené un bon nombre de livres avec lui. Il se hâta d’ailleurs d’approcher le carton sur lequel il avait lisiblement inscrit, en chinois, le mot livres. Elle semblait particulièrement crispée. Il pouvait le comprendre : il n’était lui-même pas particulièrement à l’aise avec elle, aujourd’hui, encore moins avec la façon dont elle semblait redouter quelque chose, ou quelqu’un. « D’accord. » Il hocha la tête, la suivant à nouveau. « Ça devrait aller pour ça, ne t’en fais pas. Je te préviendrai si ça doit arriver. » Il restait chez elle, après tout, même s’ils étaient légalement mariés. « Mais c’est pourquoi, les cinq cadenas ? » Il ne pouvait s’en empêcher : toute cette histoire l’interpellait.

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     Ven 21 Sep - 20:10

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D’aussi loin qu’elle se souvienne, Sae avait toujours rêvé d’avoir son propre animal. Gamine, elle avait embêté la pauvre Fuduka-san pendant des heures, tentant sans succès de trouver une faille dans sa décision de ne pas ajouter à la ménagerie d’enfants orphelins une bête à poil. Ça faisait du sens, maintenant, de ne pas avoir souhaité ajouter une bouche de plus à la ribambelle de gamins… mais elle l’avait toujours regretté malgré tout. Alors ce chat, Mo, qui devenait le sien par association, était à ses yeux le plus mignon et le plus parfait de tous les félins! Elle n’avait eu besoin que d’un regard pour l’adopter à part entière et en être totalement dingue. Limite, ça avait été plus vite qu’avec la larve geignarde qu’elle avait mise au monde. Après… le chat lui, n’avait pas tout détruit sur son passage! Se mordillant nerveusement la lèvre inférieure en observant son colocataire improvisé, elle s’était alarmée de son manque d’information sur l’âge de l’ainé de la famille. « Tu ne te souviens pas? Et comment on va savoir quand célébrer son anniversaire alors? » Allait-il la détester si elle ne lui donnait pas des jouets et des gâteries spéciales à cette date? Kiritani aimait beaucoup trop célébrer les anniversaires en grand pour accepter que le grognon poilu passe à côté! Elle mènerait enquête!

Pour l’heure, elle s’était baladée dans l’appartement, pointant les endroits importants au nouveau venu, en espérant qu’il se sente comme chez lui. Au fond, c’était une bénédiction qu’il emménage, elle ne s’était jamais adaptée à la solitude, Sae, ayant grandi dans une meute, le calme, le silence, ça avait le don de l’angoisser plus que de raison… Détaillant le contenu de la cuisine, elle releva ses iris vers le jeune coréen, qui venait de confesser son statut de végétarien. Voilà qui simplifiait les choses! Elle se permit même de répondre à son sourire, en gardant une distance prudente. « Pour de vrai? » berçant délicatement Suika, elle s’était moquée, gentiment. « Je savais bien que j’avais eu de bonnes raisons de t’épouser ! » pouffant de rire, elle demanda, plus sérieusement : « … Est-ce que tu cuisines? Je ne suis pas vraiment douée… » … elle s’y était résignée, sans Mirai… juste son nom suffisait encore à lui retourner les entrailles et à meurtrir sa pompe à sang. Mieux valait éviter…

Se dirigeant vers le salon, en pleine exhibition des bibliothèques, elle offrit au jeune homme d’y ranger ses livres, son minois se contorsionnant en une moue choquée alors qu’il affirmait ne pas être un géni! WOAH! Et elle alors, elle avait à peine fini le collège! « Mais bien sûr que si, tu es un géni! T’as vu tous ses bouquins sans image! J’en ai jamais lu autant! » Elle lui désigna la boite, et celle à côté, un peu ouverte ou on devinait d’autres écrits. Son regard se reposa sur le poupon endormi, soudainement songeuse. « Dis Liang… Tu crois que ma fille sera bête comme j’ai pas beaucoup été à l’école ? … à l’hôpital, ils ont dit que je ne devrais pas la garder. » Elle se souvenait cette vieille infirmière, qui avait suggéré de placer la gamine … encore aujourd’hui, une mère seule, si jeune, attirait les mauvaises langues. Et Sae étant Sae… il n’y avait pas une journée ou elle ne s’était pas demandé si au fond, ça aurait été mieux pour Suika d’avoir une autre mère. Elle serra la petite, l’idée de s’en départir étant une agonie palpable. Elle allait ouvrir la bouche lorsque Liang l’interrogea sur les cadenas.

Comme un lièvre pris au piège, la jeune femme devint rigide, ses mains frémissantes contre le bébé, son souffle coupé alors qu’elle tenta un : « J-je … » la simple question suffit à lui remémorer des bribes de souvenirs qu’elle aurait préféré oublier… Cet homme, cet homme abject qui avait non seulement dérrobé sa vertu, mais le peu de neurones qui lui restait… N’eut été de ce monstre, de l’avoir recroisé il y a quelques mois, dans une soirée, elle aurait pu avoir un seul cadenas comme tout le monde! Inspirant profondément, comme le lui avait appris le Dr. Kamiya lors de leurs séances, elle tenta de refouler la vague de panique, ses iris finalement figés sur Liang. « » Le truc avec Sae, c’est qu’elle était toujours directe, pas du genre à changer de sujet ou à mentir. Et là, elle hésitait entre essayer de lui dire, ou être franche, lui dire qu’elle n’avait pas envie d’en parler. Elle opta pour l’option un. « C’est bon. Je vais te dire … parce que c’est impoli de mentir à son mari... Et parce que mon médecin a dit que ça m’aiderait peut-être… » elle tenta un sourire rigide, forcé. « Tu promets de pas te moquer? »
    
 
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