la vie en rose + HAROON ♥

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     Jeu 20 Déc - 0:36

♡ Haroon ♡

Hold hands. That’s what you’re meant to do. Keep doing that and don’t let go. That’s the secret.


S'il y avait un autre élément à prendre en compte concernant ce mariage qui inquiétait un peu Haruto, c'était bien la perspective de revoir des membres de sa famille qu'il n'avait plus côtoyé depuis des années. Certaines de ces personnes ne l'avaient plus vu depuis son entrée au lycée, ayant appris au détour d'un appel téléphonique qu'il était devenu psychiatre. Haruka lui avait souvent passé le bonjour de l'un ou l'autre de ces visages flous dans l'esprit du jeune homme. Et aujourd'hui, il devrait leur faire face, accepter qu'ils l'observent curieusement, que peut-être ils portent un jugement sur lui. Si on lui posait la question, Haruto répondrait qu'il n'en avait rien à faire, mais au fond, il ne pouvait s'empêcher de sentir la nervosité le gagner. Pas pour lui. Pour Ji Hoon. Et si ce dernier finissait par en avoir marre qu'on les dévisage à peine discrètement ? Et s'il lui disait qu'il ne pouvait plus supporter cette famille de snobs ? Quelle était la limite ? Eiji avait déjà marqué un sacré point en leur défaveur. Il devait bien y avoir quelqu'un – même une tante éloignée – qui devait les aimer et les trouver mignons, non ? Même si elle était plongée dans le déni et trouvaient simplement que leur amitié si fusionnelle était belle ? Cette pensée le fit pouffer, et il pinça immédiatement les lèvres.

Haruto ne voulait pas que sa famille gâche quoique ce soit entre Ji Hoon et lui. Même Eiji n'y parviendrait pas. Il avait un peu pitié de ce dernier, ne culpabilisant même pas de penser ainsi. Pas après ce qu'il avait osé dire aujourd'hui. De toute manière, il ne valait pas la peine que son compagnon et lui-même s'arrête là-dessus. Cela n'aiderait sûrement pas Ji Hoon à apprécier un peu plus les Japonais, mais peu importe. Haruto voulait croire qu'il contrebalançait ça de façon efficace. « Et le type que tu aimes ? ~» Juste lui, évidemment. Mais Haruto aimait bien l'entendre dire. Pendu à ses lèvres, il ne savait pas s'il était courageux, mais amoureux, ça oui ! Follement ! Et tous les invités pouvaient bien les regarder. Ils comprendraient sûrement combien leur amour était beau et sincère. « Tu plaisantes ? C'est toi qui m'as eu. » Comme il l'avait à chaque fois qu'il l'embrassait comme ça. « Je voulais juste te plaire, moi. Que tu ne regardes que moi. » Pari réussi ? Le Japonais l'espérait bien ! S'il détestait être égoïste, il ne pouvait s'empêcher de ne vouloir Ji Hoon rien qu'à lui. Son homme. De son côté, Haruto se dédiait entièrement à lui. Il lui appartenait, son cœur était entre ses mains. Cela ne lui faisait plus peur, désormais. Au contraire, il aimait cette osmose, cet amour si puissant qu'ils partageaient. C'était beau, et Haruto n'échangerait ce qu'ils avaient pour rien au monde. Pour Ji Hoon, il supportait tout.

Même ces regards curieux, qui n'aidaient en rien à diminuer le stress qui grandissait dans sa poitrine. Haruto n'était plus certain de pouvoir gérer tout ça. Il craignait de tout faire rater, alors qu'il avait fait des efforts ! Son père lui en voudrait-il si son discours était stupide et plat ? Il avait envie de s'éclipser pour le réécrire. Ji Hoon l'aiderait peut-être ? Non, ce n'était pas raisonnable. Pourtant, il devrait peut-être l'emmener à l'écart, pour lui rappeler qu'il était là. Les yeux plissés, Haruto fixa Ji Hoon. Ah oui, il trouvait ça drôle ? « Laisse-moi essayer, pour voir... » Posant les yeux sur les jeunes femmes, Haruto leur adressa un petit sourire charmeur. Les demoiselles eurent un léger mouvement de sursaut, et gloussèrent entre elles, les mains devant la bouche, penchées en avait comme pour se dire un secret. Fier de lui, le Japonais se redressa un peu, offrant un petit sourire en coin rempli de fierté à son homme, devant l'amusement de Shizue. « Tu as raison, c'est très drôle. Tu veux que je recommence, qu'on rigole encore ? » Shizue secoua la tête. Ces deux-là ! « Vous savez, Ji Hoon, toute notre famille n'est pas si horrible. » Elle lui adressa un sourire encourageant. Haruto lui tapota le dos. Tout se passerait bien. Du moins, il l'espérait. Après tout, ils étaient ensemble.

Le repas se passa sans réelles encombres. Haruto tentait de se détendre, mais la perspective de devoir parler devant tout ce monde le rendait encore plus nerveux qu'avant la cérémonie. Les discours précédant le sien étaient si bien écrit et amené, qu'il en oublia le sien. Littéralement. Une fois devant le micro, impossible de retrouver ce fichu papier. Ji Hoon lui avait pourtant assuré que tout se passerait bien ! Que son discours était parfait ! Haruto eut un rire nerveux. Pourquoi maintenant ? Pourtant, sa bouche parla. Qu'était-il en train de raconter, au juste ? Il y avait cette image qui continuait à tourner dans sa tête. Ses plus beaux souvenirs avec son père s'étaient crées lors de leurs parties de pêches. Il les avait évoqué dans son discours original, mais pas de cette manière là. Pas ce moment précis qui lui était soudainement revenu à l'esprit. Son père semblait toujours un peu différent, dans ces moments-là. Haruto avait toujours eu cette impression d'apaisement qui émanait de lui. C'était une belle image, mais il n'était pas certain de pouvoir mettre les mots dessus. Il avait l'impression de ne pas rendre hommage à ce souvenir si précieux. Son père lui pardonnerait-il ? Haruto sentit ses yeux humides, à la fin de son discours. Keisuke paraissait tout aussi ému. Peut-être que les personnes présentes ici ne comprendraient pas tout à fait, mais ce n'était pas grave. Eux savaient. Ça avait été des moments privilégiés entre un père et son fils. Des souvenirs heureux. Avant de retourner à sa place, le père et le fils s'enlacèrent.

Malgré cela, Haruto se demandait s'il en avait fait assez. Ji Hoon lui avait si souvent répété que son discours étaient parfait, n'avait-il donc pas tout gâché ? « Tu le penses vraiment ? » Il lui sourit en serrant sa main dans la sienne, lui adressant un sourire heureux et reconnaissant lorsque son compagnon lui assura être fier de lui. C'était le plus important. Cela compensait un peu le fait qu'ils ne pourraient pas danser ensemble ce soir. Haruto ne se rendait pas vraiment compte que le haut de son corps se balançait lentement de gauche à droite. Sa main restait agrippée à celle de son homme. Ce n'était que partie remise. Voilà tout. Ils danseraient ensemble une autre fois. Ailleurs. Son cœur se serra. Il savait que Ji Hoon aurait aimé que ce soit aujourd'hui, à ce mariage. Maintenant. Lorsqu'il s'excusa pour aller aux toilettes, Haruto fut persuadé que c'était pour ne pas assister à l'ouverture du bal. Cherchant une idée pour lui remonter le moral, Haruto ne vit pas la surprise venir – ni la fille, d'ailleurs. Voir Ji Hoon debout, devant lui, provoqua un choc immense pour lui. Il en eut même le souffle coupé. Son homme se tenait sur ses deux jambes ! Sans ses béquilles, sans vaciller ! Le Japonais ne put retenir ses larmes. Sa passion le porta. Ji Hoon dans ses bras, il se laissa aller sans honte. Bien évidemment, il ne le détestait pas. Oh non, bien au contraire. Secouant la tête, il fronça les sourcils, tout en riant. « Impossible. » Ses mains encadrèrent le visage de son homme. Ses lèvres embrassèrent les siennes, avant de consteller sa joue de baisers aussi passionnés que bruyants.

Ils y étaient. Sur cette piste de danse, à doucement se balancer au rythme d'une chanson romantique. Haruto ne pouvait cesser de pleurer, tant il était heureux. La vive émotion ressentie lorsqu'il avait aperçut Ji Hoon debout continuait de le chambouler. La plus belle surprise du monde, oui. « J'essaye ! C'est de ta faute ! » Il éclata de rire en s'essuyant les yeux, reniflant bruyamment. Arrivant enfin à se contrôler, il lui offrit le plus beau sourire dont il était capable. « C'est incroyable... Tu as fait tellement de progrès ! Je n'ai pas vu ça venir... J'étais persuadé que... J'étais si triste pour toi... » Il colla son front au sien, tout près de Ji Hoon. La main sur son cœur, Haruto dansait avec l'homme de sa vie. « C'est parfait. » Il souhaitait que cet instant dure éternellement. Juste danser comme ça, en douceur. Amoureusement. « Je garde mes body waves pour plus tard. ~ » Un doux rire éclata dans sa gorge. Haruto répondit tendrement au baiser que lui donna son homme. Il sentit à nouveau les larmes le gagner, suite à la déclaration de son homme. « Pourquoi t'es comme ça, hein ? Si merveilleux, si parfait... qu'est-ce que j'ai fait pour te mériter ? » Sa bouche embrassa la sienne avec amour. « Tu me rends si heureux. Tellement ! Je ne suis même pas sûr de pouvoir te le rendre comme tu le mérites. » Fermant les yeux, il inspira doucement. Il était si bien, là.

Mais la musique chanta sa dernière note. Haruto ralentit de plus en plus, pour se figer face à Ji Hoon. « Tu veux te rasseoir ? » Une nouvelle chanson débuta. Le Japonais se remit à danser, toujours tout contre son compagnon. « Et si on voyageait, pour Noël ? Dans une ville romantique. Pas Paris, je crois que les Français ont des problèmes à régler, en ce moment. » C'était dommage, Haruto aurait tellement voulu s'y rendre. « Pas à la montagne... Au bord de la mer ? » Trouveraient-ils seulement, pour un voyage de dernière minute à cette période de l'année. « Où aimerais-tu aller ? Si tu souhaites qu'on passe Noël ici, mais qu'on s'envole à l'étranger pour le Nouvel An... » Il afficha un petit sourire. « En Amérique, peut-être. Comme ça, je serai plus vieux plus tard, avec le décalage horaire... » Il rit bêtement à sa plaisanterie. Fermant les yeux, Haruto se colla à Ji Hoon, sa joue contre la sienne, il profita de leur proximité. De l'odeur envoûtante de son compagnon. Peu importe, au final, de l'endroit où ils se retrouvaient. Lorsqu'ils étaient ensemble, le Japonais n'avait plus conscience du monde autour d'eux. Comme à cet instant. Il n'y avait plus de mariés, d'invités à la cérémonie, de personnel de salle. Il n'y avait qu'eux. Un couple amoureux dansant sensuellement au rythme d'un slow romantique – et un peu érotique, puisque c'était eux. Lorsque ce dernier toucha à sa fin, le rythme de la chanson suivante s'annonça un peu plus soutenu. Haruto s'écartant un peu de Ji Hoon, lui souriant amoureusement. Il avait eu ses danses. Il était le plus heureux des hommes.

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     Ven 21 Déc - 0:19

♡ Haroon ♡

Hold hands. That’s what you’re meant to do. Keep doing that and don’t let go. That’s the secret.


Tant de choses avaient changés depuis qu’ils s’étaient mis ensemble. Ji Hoon se rappelait de ses craintes et de ses doutes, de cette peur affolante de cette amour qu’il ne contrôlait pas, qu’il n’avait pas remarqué pendant longtemps. Un secret qu’ils devaient garder, personne ne devait savoir, sauf quelques privilégiés, parce qu’il n’assumait pas, qu’il avait honte de lui-même. il s’en voulait désormais d’avoir pensé ça, il se dégoûtait même un peu, mais c’était bien ce qu’il avait ressenti à l’époque. Une certaine forme de honte, car ce n’était pas avec un homme qu’il devrait être, ce n’était pas d’un homme qu’il devait tomber amoureux, aussi incroyable et exceptionnel était-il. C’était totalement stupide, il le savait désormais, parce qu’il n’avait plus honte, il était même fier de ça. de vivre une histoire comme la leur et il voulait que le monde le sache, il voulait en parler autour de lui, que personne ne puisse manquer cette information. Il avait la chance d’avoir Kamiya Haruto dans sa vie, et il aimait cet homme, chaque jour plus. Sa mentalité avait évolué et au lieu de se focaliser sur ce qu’on pourrait en dire, sur l’image qu’on aurait de lui, il était parvenu à se focaliser sur ce qui comptait vraiment pour lui, ce qui le rendait heureux. Il ne voulait plus jouer un rôle pour plaire, puisqu’il réalisait auprès de Haruto qu’on pouvait l’aimer exactement comme il était.

« Y a qu’un seul type de Japonais que j’aime. » Et c’était bien lui, le seul et unique Japonais qu’il aimait et qui l’attirait comme ça. Son homme était parfait à ses yeux. Il le trouvait beau, intelligent, drôle, attentionné, séduisant et la liste ne risquait pas de s’arrêter. Il pouffa un peu bêtement à la confidence de son homme, secouant la tête. « On s’est eu mutuellement. Tu es le seul que j’ai envie de regarder. Que je veux embrasser. » Personne ne l’avait jamais autant attiré et séduit que son petit-ami, lui qui n’aurait jamais pensé pouvoir se contenter d’une seule personne dans sa vie ! Il n’avait besoin de rien ni de personne d’autres. Son Japonais le comblait totalement. Le seul problème était que Haruto était charmant et adorable, et si lui le savait très bien, d’autres le remarquaient également. Séduire ces filles était drôles jusqu’à ce que ce Japonais décident de l’imiter et de se venger en faisant de même. « Mais non, pas besoin d’essayer ! » Il arrêtait promis ! Cependant, le psychiatre était déjà lancé et il regarda, outré, les filles piailler entre elles et glousser après le sourire charmeur de ce bel inconnu. « Arrête ! » Son ton était mi-offensé, mi-plaintif. Il n’avait pas le droit de faire ça. « Sinon je t’embrasse. » Il se pencha vers lui pour reprendre plus bas, près de son oreille. « Avec la langue, à t’en faire tomber par terre. Et elles vont crier. » Choquées par temps d’érotisme dans un lieu public. Ji Hoon se redressa comme si de rien n’était.

Il sourit à Shizue, hochant la tête. « Oui, je sais. » Ils n’étaient pas tous horribles mais Ji Hoon aimait mieux se cantonner à la famille proche plutôt que de se disperser et de devoir encore se chamailler avec un cousin homophobe de son petit-ami. Le repas était délicieux et Ji Hoon se nota d’aller féliciter les mariés pour leur choix de traiteur. C’était joliment présenté, avec des saveurs de tout horizon, il avait probablement mangé pour la semaine. Les discours étaient tous intéressants mais c’était celui de Haruto qu’il avait le plus aimé. En toute objectivité. Son homme avait magnifiquement parlé, émouvant l’assemblée de ses adorables petites anecdotes. Keisuke semblait ravi, Takako ne cessait de sourire. C’était une réussite, la meilleure improvisation qui soi et Ji Hoon tenait à le féliciter, à le rassurer aussi. « Oui, je le pense vraiment. C’était encore mieux. » Parce que plus spontané, plus sincère, ça venait tout droit de son cœur et Ji Hoon trouvait justement cela encore plus beau, probablement que tout le monde pensait comme lui. « Si tu retrouves ton discours, tu pourras le donner à ton père. » Il serait probablement très heureux de l’avoir entre ses mains et de le garder en souvenir.

La réaction de Haruto face à sa surprise fut à la hauteur de ses attentes et un large sourire ne se décollait plus de ses lèvres. Il était si heureux de tenir ainsi sur ses jambes, de pouvoir lui faire face ainsi, de pouvoir le serrer dans ses bras sans avoir besoin que son homme le soutienne de trop. « Si, c’est possible. » C’était lui qui l’aimait le plus. Pour preuve, son amour pour lui lui donnait des ailes, lui avaient donné la force de se lever, de marcher. C’était si bon, Ji Hoon était si heureux, gardant son sourire même dans le baiser qu’ils s’échangeaient. Il gloussa un peu, perdu dans son bonheur quand il l’embrassa plusieurs fois sur la joue, le gardant plus près de lui encore. il ne s’éloigna que pour rejoindre la piste de danse, se frayant un chemin parmi les autres invités, ses doigts entremêlés aux siens, posés contre le cœur de son homme qu’il pouvait sentir battre.

Qu’il arrête de pleurer maintenant. Il plissa le nez, amusé quand il l’accusa de ne plus pouvoir s’arrêter, tombant sous le charme du magnifique sourire qu’il lui offrit ensuite. Il était tellement beau. « Je sais, j’ai vu que tu étais déçu. Heureusement que j’y suis arrivé, sinon je m’en serais voulu… » Il n’aurait pas supporté de le décevoir encore. Tout était désormais parfait et pour rien au monde, Ji Hoon n’aimerait perdre cela. Il n’entendait plus que la musique en fond sonore, le son de la voix de son homme résonnait comme la plus douce des mélodies. Décollant son front du sien, il fronça les sourcils. « Pas de body waves en public, jeune homme. » Et il allait l’embrasser pour qu’il comprenne bien qu’il n’était qu’à lui et qu’il devait être le seul à assister à ces moments si sexy que lui offrait son incroyable petit-ami. Pour qui il voulait se battre, à qui il voulait tout donner. Tout le bonheur du monde, tout l’amour que la terre puisse offrir. Ji Hoon voulait lui donner tout ça. « Qu’est-ce que moi j’ai fait pour te mériter plutôt ? » Son sourire était ému, il serra sa main un peu plus fort, continuant à bouger au rythme romantique de la musique. « Tu me le rends encore plus. Vraiment Haruto. Tout ce que tu fais pour moi, je sais pas si je pourrais te le rendre un jour. » Son nez se frotta doucement au sien. Il le soutenait depuis des mois, étaient là pour lui à chaque instant. Ji Hoon était définitivement l’homme le plus chanceux du monde.

La musique se termina mais Ji Hoon ne voulait pas se rasseoir. Pas encore. il secoua doucement la tête, il voulait danser encore un peu comme ça. l’idée de partir pour noël l’enchanta, même s’il craignait que ce soit un peu tard pour prendre des billets d’avion et partir loin. Mais il en avait sincèrement envie. « Non, pas Paris. On garde ça pour plus tard. » Quand les gens seront plus calmes et qu’il y aura moins de monde. Non, pas à la montagne. Le Coréen était content que son homme n’insiste pas sur cela. A la mer, pourquoi pas. « Je veux partir, oui, où tu veux. Je sais pas trop. » Il le suivrait n’importe où de toute façon. « Noël, c’est plus romantique, non ? » La fête des amoureux, c’était pour eux. Comme la St Valentin, comme n’importe quelle fête de l’amour, même si c’était commercial, toutes les occasions étaient bonnes à ses yeux. « C’est pas un peu nul maintenant, l’Amérique ? » Il pinça les lèvres, souriant un peu. « Pourquoi pas en Asie ? Pas besoin d’aller si loin. La Thaïlande, tu aimerais ? » C’était joli et il faisait chaud. Ils pourraient se promener nus. Ou presque. « Ou bien en Australie ? » Des pays chauds, et ce n’était pas si cher.

La chanson toucha à sa fin, le rythme suivant était sans doute un peu trop énergique et Ji Hoon préféra abandonner là. Il ne voulait pas tout gâcher. Il approcha le dos de sa main de ses lèvres pour l’embrasser, avant de se courber vers lui, pour le remercier de cette danse. Gardant sa main, il retourna s’asseoir, soufflant doucement. Il sourit à Shizue qui était restée assise. « Tu devrais emmener Mamie Shizue pour la prochaine danse. » Il tapota doucement sur la cuisse de son homme, posant ses yeux sur la piste où les invités dansaient désormais avec plus de vigueur. « Tu sais, honnêtement, peu importe où on va, ça me va. Même si on reste ici et qu’on part quelque par au Japon, c’est bien aussi. Tant que c’est avec toi. » Shizue s’excusa, envie pressante, quittant la table pour ne les laisser qu’eux. Sa main se leva pour passer dans les cheveux de son petit-ami. « On a fait notre coming out auprès de tous les invités de la soirée… » Les filles les regardaient encore parfois, chuchotant entre elles. Il se demandait ce qu’elles disaient mais ça n’avait pas vraiment d’importance, au fond. Lentement, il se tourna vers Haruto, un sourire malicieux aux lèvres. « Après, on retournera danser, d’accord ? Deux, c’était pas assez. » Il se pencha vers son petit-ami, pour ajouter sur le ton de la confidence. « Et y a pas que mes jambes qui se sont améliorés. J’ai quelques body waves à te montrer aussi… » Sa main s’était posée sur sa cuisse, la serrant un peu alors qu’il s’approchait plus près de son oreille. « J’ai plein de choses à te montrer, je sais pas si tu vas t’en remettre… Surtout que j’attends ça depuis très, très longtemps… » Et qu’il avait mille scénarios dans sa tête. Discrètement, il saisit furtivement le lobe de son homme entre ses dents avant de se redresser, affichant un sourire angélique à Shizue qui revenait vers eux. Il avait eu le temps de fantasmer cette soirée, mais aussi la nuit qui irait avec. Haruto était un peu sa muse, sa plus belle inspiration.

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     Dim 23 Déc - 4:02

♡ Haroon ♡

Hold hands. That’s what you’re meant to do. Keep doing that and don’t let go. That’s the secret.


Comme il n'y avait qu'un seul type de Coréen métis qui plaisait à Haruto. Le meilleur d'entre eux. Un seul type d'homme lui plaisait, Ji Hoon. Cet homme qui le rendait littéralement fou d'amour. Qui lui faisait prendre conscience de ses erreurs, de ses lacunes, de ses mauvais choix. De ses faiblesses. Et qui le rendait fort. Si fort ! C'était grâce à son compagnon que Haruto changeait pour le mieux. En le côtoyant, il était devenu un homme meilleur. Il s'épanouissait chaque jour. Qu'adviendrait-il de lui si Ji Hoon décidait de le quitter à cause de certains membres de sa famille ? Bien sûr, Haruto ne pensait pas que quelqu'un comme Eiji puisse venir gâcher leur histoire. Leur lien était bien plus fort que ça. Et au contraire, devoir faire face à ce genre de personne donnait encore plus envie au Japonais de montrer combien leur amour était beau et valait la peine d'être vécu. Justement, embrasser Ji Hoon devant des membres de sa famille et des inconnus ne le dérangeait plus le moins du monde. Bien au contraire. Après tout, ils ne demandaient pas à être épiés et surveillés. Si c'était ce que l'on attendait d'eux – qu'ils se touchent, s'embrassent – pourquoi leur refuser ? Ce n'était pas comme si cela allait poser le moindre souci. Ils se pliaient volontiers à cet échange d'affection en public. Tant pis si on les trouvait scandaleux. Les mots de Ji Hoon finirent par le convaincre qu'ils ne faisaient rien de mal. Ils s'attiraient. Seul le regard de l'autre importait.

Sauf peut-être pour Ji Hoon ? Haruto savait combien son homme avait besoin de plaire. Et ces jeunes filles semblaient être des cibles toutes trouvées, ne se gênant pas vraiment pour regarder. Faisaient-elles exprès de glousser si fort ? Impossible de les manquer. Et quand bien même elles n'étaient pas désagréables à regarder, le Japonais ne se laissaient pas prendre au piège. Mais voilà, son compagnon voulait visiblement jouer à ce jeu stupide. Apparemment, c'était drôle. Haruto secoua la tête. Pas la peine d'essayer ? « Mais pourquoi tu serais le seul à t'amuser, hm ? » Sourire ironique, et le voilà qu'il activait son côté charmeur. Qui visiblement avait son petit succès auprès des jeunes filles. Plutôt fier de lui, Haruto ne prit pas en compte la mise en garde de son compagnon. Le voilà battu sur son terrain, alors il râlait ? Sa menace ne fit qu'élargir le sourire du Japonais. « Vas-y, si tu l'oses. ~ » Mais peut-être aurait-il dû attendre, avant de parler. Les mots qui lui chuchota Ji Hoon le firent frissonner d'envie. Se mordillant la lèvre inférieure, Haruto se contenta de fixer son homme si scandaleux. « Ne me tente pas... » S'il s'écoutait, il se jetterait à son cou pour l'embrasser. Mais il y avait mamie assise à côté de lui. Et surtout, un repas. De plus, Haruto ne devait pas trop se disperser, le cœur battant de nervosité, dans l'optique de son discours. S'il profita de chaque plat, il ne parvenait pas à faire disparaître ce stress inutile.

Néanmoins, tout se passa pour le mieux, malgré une légère panique en découvrant qu'il ne trouvait plus son discours si soigné, si travaillé. L'improvisation qui suivit fut cependant merveilleusement accueillie, et Haruto ne pouvait cacher son soulagement quand Ji Hoon lui affirma que ce discours fut tout aussi bien, si ce n'était mieux. « C'est une très bonne idée ! Je vais faire ça. » Souriant à son compagnon, Haruto lui vola un rapide baiser. Puisque le repas était terminé, cela signifiait que l'ouverture du bal serait proche. Bien que conscient qu'il ne pouvait en vouloir à Ji Hoon sur le fait de ne pouvoir se mêler aux couples qui rejoindraient les mariés une fois leur danse terminée, Haruto ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine amertume. Pas contre son compagnon ! En vérité, contre qui ou quoi, il ne savait pas lui-même. Il était simplement triste, et déçu. Pourquoi eux ? Ji Hoon avait fait tellement d'efforts, ces derniers temps ! Les progrès étaient bien là, évidemment. Mais pas suffisant. Le Japonais essayait de relativiser. Si ce n'était pas pour aujourd'hui, ce serait simplement pour plus tard. Il ne pouvait se dire que les jambes de Ji Hoon ne le porteraient plus. C'était impensable. Mais s'il rendait son homme malheureux, à cause de cet optimisme désespéré ? Devaient-ils en parler, tous les deux ? Il ne voulait plus rien gâcher entre eux. Il voulait faire les choses bien, comme il le fallait pour que leur couple marche et avance de façon épanouie.

Mais à l'heure actuelle, c'était Ji Hoon qui marchait et avançait. Qui se tenait debout. Haruto ne put contenir des larmes de joie. Tout comme il ne pouvait se retenir de l'embrasser. Si tout le monde n'avait pas encore compris, ils étaient ensemble, oui. Ils formaient un couple. Un couple merveilleux qui se faisait des surprises aussi extraordinaires que celle-ci. « Déçu pour toi, surtout. Tu voulais tellement danser, et je m'en voulais de t'avoir peut-être fait de faux espoirs... mais tu es là, debout ! On danse ensemble ! » Voilà que le flot de larmes reprenait de plus belle ! Il rit bêtement de lui-même, se reprenant finalement. C'était une surprise merveilleuse. Ji Hoon n'avait pas besoin d'exécuter les figures d'un rock compliqué, ou de joindre les rangs d'un morceau de country. Danser là, lentement, sensuellement, suffisait à son bonheur. Pour le reste, ils verraient ensemble, en privé. Ses body waves, Haruto ne les dédiait qu'à son compagnon. Après tout, c'était lui qui lui avait appris ! Répondant au baiser que Ji Hoon lui donna, il se sentit sur son petit nuage. « Ce n'est pas assez. Tu mérites tout le meilleur du monde. Je veux te rendre plus heureux, encore et encore. » Un sourire niais aux lèvres, Haruto frotta son nez au sien. « Ne t'en fais pas. Tu es mon homme parfait. »

La chanson finit pour laisser place à une autre du même style. Heureux que Ji Hoon souhaite encore danser, Haruto en profita. Parler de leur plan de fin d'année lui sembla tout indiqué. Après tout, Noël approchait, et donc le Nouvel An. Et surtout, son anniversaire. Après quelques propositions, il attendit la réponse de son homme. « Tu as raison... On devrait aller quelque part en Asie. La Thaïlande, pourquoi pas ! Je n'y suis jamais allé... » Il réfléchit alors à l'autre proposition de son compagnon. L'Australie ? « Tu voudrais vraiment ? Il paraît que là-bas, tout essaye de te tuer. » Même s'il avouait que profiter de l'été de ce pays pour Noël devait valoir le détour ! « Tu nous trouves une destination rêvée, et je m'occupe du reste, d'accord ? » Penchant légèrement la tête sur la droite, Haruto lui offrit ce sourire dont il avait le secret, ayant conscience que c'était un peu triché. Il le perdit un peu en constatant que la chanson touchait à sa fin. La suivante s'annonçant plus rythmée, il valait mieux pour eux de se reposer un instant. L'embrassant sans gêne aucune, Haruto garda sa main dans la sienne. Flottant toujours sur son petit nuage de bonheur intense, il adressa un large sourire heureux à sa grand-mère. « Tu aimerais danser, mamie ? »  Shizue les regarda tour à tour. « Pourtant, c'est vous qui m'aviez promis une danse, Ji Hoon ! » Haruto se tourna vers son compagnon, un air surpris et amusé sur le visage. Sa grand-mère eut un léger rire, avant de s’excuser et de quitter la table. Prétexte pour les laisser un peu seuls ? Haruto ne savait pas, mais entreprit de répondre enfin à Ji Hoon.

« J'aimerais aller ailleurs... Découvrir d'autres endroits. Si on reste au Japon, on peut aller au sud ? » Où exactement, c'était encore à voir ! Appréciant la caresser de Ji Hoon dans ses cheveux, Haruto pouffa doucement. « C'est bizarrement... satisfaisant. Je me fiche de ce qu'en diront ces gens, une fois de retour de cette fête. Je suis prêt à y retourner, dès que tu le seras ! » Et il avait hâte. Mais la confidence de son compagnon le rendit étrangement heureux. Il sentit son cœur accélérer son rythme dans sa poitrine. Un frisson courut le long de sa nuque, lorsqu'il lui chuchota des propos scandaleux à l'oreille. Un gémissement lui échappa lorsque Ji Hoon osa lui titiller le lobe de l'oreille. Une zone si érogène pour lui ! En public ! En plus, sa grand-mère revenait vers eux. Sentant qu'il rougissait sans pouvoir faire quoique ce soit, Haruto évita le regard de Shizue. Celle-ci joua celle qui n'avait rien vu. « Oh, vous savez ce que j'ai remarqué, en allant aux toilettes ? Les vestiaires ne sont même pas surveillés. Qu'en pensez-vous, devrions-nous nous plaindre ? » Haruto pinça les lèvres. Que faisait-elle ? Il sentait son corps en ébullition. « On va voir pour toi, mamie ! » Se levant précipitamment, Haruto attrapa la main de Ji Hoon, filant vers les vestiaires. « Je vais attendre sagement pour ma danse ! »

Shizue n'avait pas menti. Personne ne surveillait les vestiaires. Mais la porte pouvait se fermer de l'intérieur. Plaquant Ji Hoon contre la porte, Haruto la verrouilla. « Tu peux pas faire ce que tu m'as fait tout à l'heure et pensez t'en sortir comme ça, juste parce que ma mamie revient. » Il avait osé toucher à son lobe ! En public ! Scandaleux. Et purement érotique. Sa bouche rencontra passionnément la sienne, dans un échange langoureux et passionnel. Ses mains agrippaient fermement les hanches de Ji Hoon. Son corps se colla au sien. Ce ne fut que lorsqu'il manqua d'air qu'il s'écarta un peu de lui. « Ce n'est pas raisonnable, hein... ? C'est la mariage de mon père... On est dans des vestiaires... On porte de beaux costumes hors de prix... » Pourtant, il planta dans ses yeux un regard empli de luxure. Haruto avait envie de Ji Hoon. « Je veux que tu me fasses l'amour, Hoonie... » Sa voix était presque plaintive. Ils attendaient ce moment depuis si longtemps, tous les deux ! Aujourd'hui, leur patience pouvait être récompensée. Leur amour pouvait être sublimé. Devenir plus puissant encore. C'était possible, parce que c'était eux.

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     Mar 25 Déc - 20:27

♡ Haroon ♡

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Il ne s’amusait pas en draguant ces filles, en vérité. Il vérifiait simplement qu’il pouvait encore plaire et qu’il avait du charme. Haruto ne pouvait pas comprendre comme il n’avait jamais eu ce besoin maladif de plaire et d’être aimé du monde entier. Lui, il le faisait juste pour le rendre jaloux. Bon, de son côté, il avait eu la volonté de provoquer une certaine jalousie de la part de son compagnon en continuant à sourire à ces filles. Mais c’était différent ! Haruto était si mignon quand il était jaloux et Ji Hoon admettait sans trop de honte que ça l’aguichait un petit peu. Il aimait quand son homme se montrait possessif, quand il faisant en sorte de lui rappeler qu’il était le seul que ses yeux devaient voir, quand il l’embrassait passionnément dans le but de lui faire perdre la tête, au point où Ji Hoon en oubliait quasiment son prénom et d’où il venait. C’était dingue mais son homme y parvenait sans mal, à chaque fois. Et ça le rendait un peu fou, rien que d’y penser. Cela lui inspira probablement sa menace qu’il rêvait de mettre à exécution quand son petit-ami sembla l’y mettre au défi. Il avait envie de le tenter. De continuer. Mais Shizue lui lança un regard qui le ramena à la raison. il était plus sage de s’arrêter là. Plus tard peut-être.

Le discours de son homme était parfait, Ji Hoon était soulagé pour lui, heureux de voir qu’au final, tout semblait bien se passer aujourd’hui. Tout devait continuer comme ça, à aller dans leur sens. Ils devaient être heureux, connaître ce bonheur qu’ils avaient longtemps rejeté. Le Coréen réalisait combien leur couple avait évolué en deux ans et demi, combien ils étaient devenus forts, plus complices que jamais, plus amoureux, aussi. Ils formaient un vrai couple uni contre tout. Une entente parfaite les unissait, ils avaient appris à vivre ensemble, à gérer les petites contrariétés engendrées par la vie de couple, surpassait les petits problèmes, ils s’acceptaient sans aucun mal, trouvaient toujours une solution. Ji Hoon était heureux. Un an plus tôt, il n’aurait jamais imaginé que leur couple puisse se remettre de ce qu’avait fait Haruto, il avait imaginé garder éternellement sa rancœur, ne plus pouvoir lui faire confiance, pourtant, il réalisait qu’il avait totalement pardonné, qu’il avait tourné la page. C’était derrière eux, au fil de mois, il avait recommencé à faire confiance à Haruto, ses mauvais rêves s’étaient arrêtés, et il était retombé amoureux de lui, encore et encore, en réalisant tout ce qu’il faisait pour lui, le bonheur qu’il lui apportait.

C’était pourquoi il avait préparé cette surprise, pourquoi il se tenait devant lui aujourd’hui. Sa démarche n’était pas parfaite, il fatiguait vite, avait encore les jambes qui tremblaient quand il en faisait trop, mais ce soir, ça n’avait aucune importance. Il voulait impressionner son homme, il voulait marcher. Il voulait danser contre lui, le tenir près de lui pour lui dire qu’il l’aimait, lui voler quelques baiser, de temps en temps. Sa main tenait amoureusement la sienne, ses lèvres cherchaient celles qui les faisaient vibrer, il sourit en entendant les mots de son homme. « Non, merci de croire en moi, Baobei. J’avais vraiment besoin de ça. » De son optimisme, chaque jour, qu’il reste positif en lui disant que ça fonctionnerait, qu’il pourrait remarcher. C’était avec ça en tête qu’il s’était donné du mal pour y arriver. « J’ai déjà tout le meilleur du monde. C’est toi. » La meilleure chose sur terre, oui. Un sourire niais se dessina sur son visage alors qu’il l’approchait de celui de Haruto pour l’embrasser. « Je suis déjà très, très heureux. C’est toi qui me rends parfait. » La niaiserie ne s’arrêtait pas, mais Ji Hoon s’en fichait. Ce soir, il semblait nager dans le bonheur.

Pour le moment, il n’était pas prêt à se décoller de son homme, restant volontiers contre lui pour une seconde danse. C’était agréable, de pouvoir enfin le faire, l’un contre l’autre, se fichant des autres. Ils étaient toujours allés dans ce genre de soirée avec une cavalière, mourant d’envie d’être ensemble en réalité. Ji Hoon se souvenait de ce bal stupide où il avait dû le regarder se faire embrasser par une autre sans rien pouvoir faire. A cette pensée, il le serra un peu plus fort, déposant ses lèvres sur sa joue, comme pour se rassurer. Ce soir, il n’était qu’à lui. Personne n’allait lui prendre. Ce soir, ni jamais, d’ailleurs. Encore une fois, ils prévoyaient, un voyage qui arriverait bientôt, d’ici quelques jours, Ji Hoon se montrait raisonnable, trouvant rapidement la préférence de son homme entre ses deux propositions. « On reviendrait plus fort d’Australie alors ! » Son sourire se fit malicieux, plissant le nez. Il ne devrait pas plaisanter comme ça. néanmoins, le deal lui sembla plutôt correct. Juste trouver où ils allaient et son homme s’occuperait du reste. Il hocha la tête. « Ce sera probablement la Thailande alors. » Il avait envie de voir plus de l’Asie, ne s’étant cantonné qu’à la région autour d’eux, la Chine, la Corée du Sud… Ils devaient voir plus avant d’essayer un autre continent ! De toute façon, il n’avait pour le moment pas le choix, il devait trouver une destination rêvée là-bas. Impossible de résister au sourire de son homme.

La chanson terminée, un dernier baiser échangé et les voilà retournant tranquillement à leur place. Shizue l’amusait et il ne put s’empêcher de sourire à la réponse qu’elle offrit à son petit-fils. « Mais, vous pourrez danser avec nous deux, non ? » Il lui sourit encore quand elle se leva pour aller aux toilettes, reprenant avec son homme la conversation qui avait été écourtée. Non, décidément, il préférait partir loin du Japon. Ji Hoon avait envie de découvrir autre chose, de voir le monde. « On en discutera ce soir, d’accord ? » Il tapota sa cuisse, songeant que ce voyage pourra être organisé chez eux plus facilement qu’ici. Ici, ils devaient prévoir une nouvelle danse. Ji Hoon voulait vraiment le faire, mais plus tard. D’abord, il ne put s’empêcher de se montrer scandaleux, murmurant à l’oreille de son homme ses autres progrès qu’il trépignait d’impatience de lui montrer. Juste avant le retour de Shizue, il s’était redressé, innocent, comme si rien ne s’était passé. Il se contenait de rire en voyant son homme rougir légèrement. Il l’écouta vaguement parler des vestiaires, plutôt surpris quand son homme se leva rapidement pour aller vérifier. Il resta bête quand il l’emmena à sa suite, un sourire mal assuré accordé à la vieille dame, il hocha la tête. Oui, ils danseraient après ça.

Après quoi ? Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine en suivant son homme. Parce qu’il savait parfaitement ce qui allait se passer. Qu’il connaissait assez bien le regard de Haruto pour comprendre ce que cette petite morsure d’oreille avait provoqué et Ji Hoon se sentait déjà envahi d’une vague d’excitation. Une fois dans les fameux vestiaires, un gémissement mêlant surprise et désir quitta ses lèvres alors qu’il se fit plaquer contre la porte. Son regard déjà brûlant chercha celui de son homme qui fermait la porte à clé. Il avait vu juste. Et il était impatient. « C’est vrai… A quoi je pensais… » A ça. Exactement à ça. Sa langue glissa sur ses lèvres, attendant de rejoindre les siennes dans un frémissant baiser. Ses doigts se perdirent dans ses cheveux alors que son corps cherchait déjà à se coller au sien, se perdant totalement dans l’échange jusqu’à ne plus avoir de souffle. Il écoutait à peine les mots de son homme, occupé à retrouver sa respiration entre deux baisers qu’il déposait le long de la mâchoire de son petit-ami, puis dans son cou. Il ne savait plus ce que c’était, la raison. il s’en fichait totalement. Il ne se redressa qu’à l’évocation des costumes. Haruto marquait un point pour le contre. Mais il en marqua un million d’autres pour le pour juste ensuite.

Lentement, ses doigts remontèrent le long de son torse, glissant sous sa veste de costume au niveau de ses épaules. « C’est pas raisonnable non mais… » Il fit doucement glisser la veste, l’accrochant avec précaution à côté d’eux. « Ton père n’a plus besoin de toi pour le moment. C’est un vestair très confortable. Il y a des chaises, et peu importe. C’est très bien, ici. » N’importe où serait très bien, sauf dans des toilettes publics, dans un bar par exemple. Ça, il n’aimait pas du tout et ça ne l’exciterait pas. Lentement, avec une extrême patience (il s’épatait) et beaucoup d’attention, il ouvrit le pantalon de son homme afin de sortir la chemise qu’il commença à ouvrir par le bas. « Et les costumes, ce n’est pas grave, si on les enlève en faisant attention. Comme ça, regarde. » Arrivé en haut, il saisit la cravatte du Japonais pour l’attirer vers lui, retrouvant férocement ses lèvres pour un baiser, tentant de dominer l’échange, sa langue jouait passionnément avec la sienne alors que ses main ouvrait le nœud de sa cravate, allant la déposer plus loin, tout comme sa chemise. « Tu vois, on abîme rien. » C’était important de faire attention aux costumes, mais Ji Hoon ne voulait pas s’arrêter à ça. hors de question. Souriant malicieusement en retirant sa chemise, il l’accrocha avec le reste tout en inondant ses épaules et son buste de baiser. Il avait un corps sur parfait. « J’ai tellement envie de toi, de te faire l’amour, Haruto… » C’était intenable, ingérable. Ses doigts caressaient sa peau nue, il chercha l’endroit parfait dans ce lieu confiné, leur temps était limité, s’ils souhaitaient que personne ne s’en rende compte. Son cœur battait dans sa poitrine, de passion, d’amour. Pour son homme, il ferait n’importe quoi.


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     Mer 26 Déc - 17:27

♡ Haroon ♡

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Durant des jours, Haruto l'avait espéré. Revoir Ji Hoon marcher était pour lui une priorité, mais il ne voyait pas vraiment ce qu'il pouvait faire, si ce n'était que l'encourager. Encore et encore, jusqu'à le saouler de son optimisme. Il ne voulait pas voir son homme abandonner. Il ne voulait pas que ce dernier baisse les bras, sous prétexte que ça n'allait pas aussi vite que prévu. C'était sûrement très facile à dire, lorsque l'on était pas celui en convalescence, et le Japonais s'en était parfois voulu, se demandant s'il ne le poussait pas un peu trop, s'il n'exigeait pas trop de lui. Il craignait que Ji Hoon lui en veuille et lui demande de le laisser tranquille, d'arrêter de lui mettre sur les épaules une pression pas franchement nécessaire. Mais Ji Hoon ne lui avait jamais montré le moindre signe d'agacement. Il se montrait fort devant lui, s'appliquant dans les exercices que lui avait donné sa kinésithérapeute. De son côté, Haruto l'avait donc encouragé au mieux, trouvant lui-même quelques exercices plus sympathiques à faire ensemble. Comme lorsqu'ils étaient allongés sur le canapé, que Haruto se redressait, et qu'il invitait Ji Hoon à en faire de même pour l'embrasser. Ils s'étaient mis au sport ensemble, et lui-même prenait du muscles dans les bras. Le Japonais s'était également spécialisé dans les massages, tout aussi pratiques que certains pouvaient être coquins. Leur quotidien avait donc été rythmé par les exercices visant à refaire marcher un jour le Coréen.

Aussi, quand Ji Hoon ne s'était pas tenu debout devant lui, ce matin, Haruto en avait ressenti une profonde tristesse, déçu pour son homme. Il savait combien il voulait danser avec lui. Le Japonais avait tout fait pour positiver, se disant que ce n'était que partie remise. Son homme remarcherait, pourrait danser avec lui, et ils y passeraient la nuit. C'était pourquoi le choc fut si immense lorsqu'il vit son compagnon debout devant lui, l'invitant pour une danse en amoureux, coupant l'herbe sous le pied d'une fille qu'il n'avait même pas remarqué. Il ne voyait que Ji Hoon, de toute manière. Le cœur battant la chamade, Haruto retombait amoureux. Serait-ce égoïste que de se dire que c'était là le plus beau jour de sa vie ? Son père se mariait, mais il n'était heureux que pour celui qu'il aimait. Celui qui avait tant souffert, ces derniers temps. Par sa faute, par la faute de la vie qui semblait s'acharner contre lui. Une fois de plus, Ji Hoon prouvait au monde qu'il s'en sortait toujours, et Haruto en fut bouleversé, plongé dans un bonheur sans limite. Serré contre lui, il ne parvenait même pas à correctement arrêter de pleurer. Quel idiot ! Il riait et pleurait en même temps. Que Ji Hoon le remercie lui parut insensé, mais il souriait, heureux. « Tu n'as pas à me remercier. C'est mon rôle que de te soutenir et d'être là pour toi. » Il ne faillerait plus à ce rôle, il se l'était promis ! Son sourire niais s'élargit aux paroles de son compagnon, qu'il embrassa amoureusement pour le remercier. Lui aussi était le meilleur qui pouvait lui arriver, dans sa vie, tout comme il le rendait heureux et parfait à sa façon. Serré dans ses bras, Haruto se ficha pas mal que certains invités les fixaient, avec ravissement, honte, curiosité, ou horreur, c'était le cadet de ses soucis, actuellement. Personne ne pourrait le faire descendre de son nuage.

« Tu dis des choses vraiment romantiques. » Se balançant lentement au rythme de la musique, Haruto laissa échapper un petit rire. « Je n'ai même plus le monopole d'être le plus niais de nous-deux ! » Il lui vola un baiser avant que son homme ne puisse répliquer quoique ce soit. Sa langue chercha timidement la sienne. C'était peut-être un peu trop pour l'audience majoritairement puritaine ? Embrassant sa lippe, il s'écarta un peu. « Tu sais combien ça marche sur moi. » Les yeux clos, Haruto colla son front au sien. « J'ai l'impression de vivre dans une bulle de bonheur, c'est fou. Je t'aime tellement, mon amour. » Il lui rendit son étreinte, lors de la seconde danse, souriant dans le câlin et lorsqu'il lui embrassa la joue. Il n'était qu'à lui, il n'appartenait qu'à Ji Hoon. Corps, cœur et âme. Ses bras l'enlaçaient fort, sans pour autant l'étouffer. Son compagnon. Son âme sœur, son amant, son meilleur ami. Ils avaient besoin de souffler, de voyager. Maintenant que Ji Hoon pouvait remarcher, cela leur ouvrait beaucoup plus de possibilités, par exemple, un voyage en avion. « Non, non, non. Où tu veux, mais pas là-bas ! » Il préférerait encore Paris en période de troubles. Proposant son deal, Haruto fit aussi part de son droit de véto, histoire que ce soit vraiment un voyage qui leur plaise à tous les deux. « La Thaïlande, ça me convient ! » Même s'ils pouvaient plus tranquillement chez eux, il fallait rapidement se décider, Noël arriverait assez tôt !

Une fois rassis à leur place pour que Ji Hoon se repose, Haruto se demanda s'il ne devrait pas inviter sa grand-mère. La réponse que cette dernière lui donna le surprit. Alors comme ça, elle commençait déjà à préférer le Coréen ? Il voulut faire une petite scène, histoire de, mais Shizue s'éclipsa plus rapidement. Soit, il laisserait passer pour le moment. « D'accord, ce soir. Si on est encore en état. » Ou s'ils ne trouvaient pas autre chose à faire. Quelque chose de beaucoup plus excitant. Quelque chose comme ce que son homme l'incitait à faire. Comment osait-il ! En public ! Haruto avait du mal à refréner ses ardeurs, surtout après les dernières semaines. Il n'avait jamais voulu faire trop ressentir ce manque qu'il continuait à avoir, malgré les efforts de Ji Hoon à ce propos. Mais là, les paroles de ce dernier, ainsi que de son geste scandaleux lui fit perdre tous ses moyens. Quand rien que le contact de sa main sur sa cuisse suffisait à réveiller sa libido, il n'avait pas fallu s'attendre à moins, à vrai dire. Sa grand-mère l'avait-elle compris ? Haruto voulait croire que non. Qu'elle ne suggérait pas implicitement qu'ils pouvaient faire leur petite affaire dans ce vestiaire. Ce n'était qu'une coïncidence. Shizue était pure. Mais le petit-fils ne voulait pas trop y réfléchir, se contentant d'emmener Ji Hoon à sa suite, en espérant ne croiser personne jusque là-bas. Que personne ne leur pique l'idée ! Et surtout, que personne n'ait l'idée de les suivre ou de les stopper. De toute façon, il ne les laisserait pas faire.

Ji Hoon ne savait pas jouer à l'innocent, dans ces moments-là. Mais Haruto ne s'en formalisa pas. Au contraire. Heureux d'être à l'abri des regards, il se laissa aller contre son homme, l'embrassant de toute sa fougue, sentant le désir lui brûler le corps. Tant pis si tous les invités se doutaient de ce qu'ils pouvaient faire, loin des regards. Ils ne savaient pas. Ils n'avaient pas conscience de la torture que c'était, que de ne pas pouvoir faire l'amour de façon passionnelle à l'amour de sa vie, lorsque c'était Ji Hoon. Ils ne pouvaient pas comprendre combien cela faisait partie intégrante de leur relation, et qu'ils en avaient terriblement besoin. Haruto avait eu beau essayer de se convaincre qu'il pouvait s'en passer, il passait tout de même de plus en plus de temps sous la douche seul, tous les matins. Il n'en voulait pas à son compagnon, évidemment. Il se doutait que la situation devait être tout aussi frustrante pour lui. Mais les faits étaient là. Même s'ils avaient trouvé des compromis, ils avaient tous les deux besoin de se retrouver complètement. Comme avant. Tant pis s'il passait pour un homme en rut ! Le Japonais avait horriblement envie que Ji Hoon le prenne. Là, tout de suite, qu'importe où ils étaient, ce qu'ils portaient...

Ce qu'ils portaient. Aussi fort Haruto avait-il envie de Ji Hoon, il savait que ce dernier ne le laissrait pas abîmer son costume. Pas question, donc, d'arracher sauvagement sa chemise ou de s'acharner sur sa braguette. Comme le prouva Ji Hoon lorsqu'il se débarrassa de sa veste. Le Japonais le laissa faire, l'observant sans savoir quoi dire. Ça allait être long. Néanmoins, il se disait qu'il avait pu attendre jusqu'ici, quelques minutes de plus n'allaient pas le tuer. « Il y a même un banc. Mais ce ne serait vraiment pas raisonnable de choisir les plus laids des manteaux pour s'en servir comme couverture, n'est-ce pas ? » Qu'on lui pardonne, mais il avait tellement envie de lui qu'il en oubliait les bonnes manières. Se mordant la lippe en observant Ji Hoon lui ouvrir la chemise, Haruto laissa tout de même un gémissement légèrement plaintif lui échapper. Plus vite ! « Tu me laisses faire pour toi ? » Faisant de son possible pour calmer sa hâte, il imita son amant pour se débarrasser de sa chemise, se laissant attirer à lui pour répondre à son baiser. Un rire lui échappa devant le comportement de Ji Hoon. « Tu traites ces vêtements mieux que moi ! » Ce n'était pas grave. Au contraire. Qu'il lui fasse mal. Accrochant, pliant, posant délicatement la veste, la chemise, et la cravate de son homme, Haruto commença à gémir sous les baisers et les caresses de ce dernier. Son corps tout entier frissonna suite à ses paroles. « J'attends ça depuis si longtemps... » Comme un puceau devant son big crush. En espérant qu'il allait pouvoir faire durer le plaisir...

Ses dents mordillaient sa lèvre inférieure, quand sa bouche n'était pas collée à celle de Ji Hoon. Le souffle déjà court, il se mit à l'embrasser dans le cou, avant de suivre son épaule, se baissant un peu, il laissa ses lèvres se perdre sur la peau de son amant. Ses pectoraux, son ventre... Et le voilà à genoux devant lui. Ses mains sur les fesses de Ji Hoon, Haruto leva les yeux, lui souriant amoureusement. « Je ne sais pas si je t'ai assez montré combien je suis doué dans le domaine. ~ » Faisant glisser précautionneusement le pantalon sur les longues jambes de son amant, Haruto se redressa pour le plier joliment avant de le poser sur une chaise à proximité. Pour le sous-vêtements, ce fut plus rapide. Il n'était qu'à moitié patient, dans ses moments-là. Revenant auprès de Ji Hoon, il enserra ses hanches de ses bras, ses mains pétrissant ses fesses, alors que sa bouche s'activait sur son intimité. C'était plus vigoureux ! S'écartant après un instant, le Japonais se releva précipitamment pour embrasser son homme. « Désolé, mais je tiens plus, là... » Il recula en l'attirant à lui pour l'embrasser avec passion. Dans sa fougue, sa main agrippa un porte manteau qui tomba au sol. Une pile de manteaux gisait par terre. Haruto se pinça les lèvres, avant de se tourner vers Ji Hoon. Il haussa les épaules et attira son amant à lui en riant. « Je te veux là. » Non négociable. Il avait beaucoup trop attendu ! C'était criminel que de l'avoir fait languir de la sorte. Ji Hoon lui devait bien ça. Tout cet amour qui bouillait dans leurs veines, prêt à exploser dans sa plus pure forme.

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     Ven 28 Déc - 0:32

♡ Haroon ♡

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Ce soir, Ji Hoon se tenait debout, il pouvait marcher, il pouvait danser, et rien que pour cela, il était terriblement heureux. Comme il était heureux d’être à ce mariage, avec son petit-ami. Tout semblait rentrer dans l’ordre. Leur couple avançait, était accepté par les personnes qu’ils aimaient (même par Haruka), il retrouvait doucement sa mobilité et il lui semblait qu’ils étaient encore plus heureux et amoureux qu’auparavant. C’était une sensation un peu étrange, retomber amoureux de la même personne, tous les jours, tout le temps. C’était incroyable, et il se demandait si d’autres vivaient vraiment cela. Si dans le monde, certains couples avaient cette même impression. Ji Hoon ne se lassait jamais de Haruto, de ses conversations, de ses habitudes, de ses caresses, de ses baisers. Il aimait tout de lui, trouvait toujours un moyen d’apprécier ses défauts et de supporter des détails insignifiants pouvant parfois l’agacer. Ce n’était pas toujours parfait, un amour doté d’autant de passions engendrait forcément des disputes tout aussi passionnées. Néanmoins, ils se réconciliaient toujours et peu importe la gravité de la situation, ils trouvaient toujours un moyen de remonter la pente, de redevenir plus fort qu’avant, de s’aimer plus, mieux, de ne plus refaire les mêmes erreurs.

Parce qu’au début, ils avaient dû se chercher, se comprendre, explorer cet amour si différent de ce qu’ils avaient connu avant, sous tous les points de vue. C’était mieux, mais c’était aussi étrange, aussi bien pour l’un que pour l’autre. Ji Hoon reconnaissait bien qu’il y a quelques années, il n’aurait pas imagioné tout cela pour eux, il ne se serait pas vu aussi confiant, en train de danser lascivement contre un autre homme lors du mariage de son « beau-père ». C’était bizarre, ce que la vie réservait, mais il connaissait sa chance. Il savait qu’il avait de la chance de tomber amoureux de lui dans un pays où il ne risquait rien légalement, où ils pouvaient s’aimer plus ou moins librement, se tenir la main, s’embrasser s’ils le voulaient. Ils devaient être heureux avec ce qu’ils avaient, réaliser qu’ils étaient chanceux, aussi, oui. De s’avoir mutuellement, et Ji Hoon ne remercierait jamais assez Haruto pour tout ce qu’il faisait pour lui, pour tout ce qu’il lui apportait chaque jour. Son optimisme l’avait sincèrement aidé et motivé pour se remettre sur pieds, à avoir envie de se battre chaque jour. Haruto ne comprenait sûrement pas le rôle qu’il avait vraiment joué, à quel point sa présence l’avait aidé.

« C’est toi qui me rends vraiment romantique. » Pour le monopole de la niaiserie, il était certain que le Japonais devrait fournir désormais plus d’effort pour garder sa place s’ils s’y mettaient tous les deux. Un rire resta coincé dans sa gorge, avalé par les lèvres de son homme qui l’empêchèrent de lui répondre. Il sourit en sentant sa langue s’introduire dans sa bouche, répondant doucement au baiser initié, sans s’inquiéter des regards indiscrets. Si cela dérangeait quelqu’un, ils n’auraient qu’à tourner la tête. « C’est toi le plus niais. Et je t’aime aussi. Beaucoup plus. » Un vif baiser se posa sur ses lèvres, et les voilà qui réfléchissaient à nouveau au prochain voyage qu’ils allaient faire. Il sourit en l’entendant rejeter en bloque l’Australie, ne cherchant pas à lutter. Ce n’était pas bien grave, de toute façon. Ils iraient en Thaïlande, dans la chaleur, une nouvelle expérience qu’ils allaient adorer, il en était certain. Son petit-ami serait ravi et Ji Hoon ferait tout pour. Il lui avait fait vivre des mois éprouvants et épuisants, il voulait que ce dernier puisse se détendre un peu, trouver un peu de calme, bien callé dans ses bras. Ce n’était pas trop demandé de toute façon.

A table, il laissa ses jambes se reposer, s’amusant de la remarque de Shizue. Il commençait à doucement gagner son cœur ! Bientôt, peut-être serait-il aussi bien placé que Haruto ? Un jour même plus, qui sait ? Néanmoins, pour le moment, la conversation, il ne souhaitait plus l’orienter vers elle. Il désirait Haruto. Ces derniers mois, il avait fait de son mieux pour le satisfaire au possible, même s’il savait que ce n’était pas suffisant, que son homme n’était pas comblé et Ji Hoon le vivait assez mal. Il s’en voulait et le remerciait infiniment de sa patience, d’attendre avec lui, pas à pas, de se contenter de ce qu’ils pouvaient se donner pour l’instant. Toutefois, il espérait que cela serait derrière eux, qu’il serait en mesure de le combler comme avant, de l’amener au septième ciel. De lui donner des orgasmes encore plus beaux, encore plus forts. C’était important pour lui de rattraper le temps perdu, de montrer à Haruto qu’il l’aimait de la plus sensuelle façon. Bientôt, il le ferait sien à nouveau et il ne put s’empêcher de lui dire sans doute un peu trop directement, ses lèvres ne résistant pas à un petit scandale. Il savait l’effet que cela lui faisait, pourtant, il ne résistait pas.

Shizua aida (malgré elle ?) à leur trouver une solution. Ils avaient besoin de se retrouver, Ji hoon avait tellement envie de son homme, tout de suite. En général, il patientait difficilement pour ce genre de choses et finissaient par se montrer scandaleux et impatient, touchant son homme à outrance, lui lançant des regards lourds de sous-entendus, trahissant sans mal le désir qu’il lui portait et son état actuel. Sa main tenait fermement celle de son petit-ami, dans l’expectation total, jouant déjà dans sa tête ce qui allait se passer, il était déjà terriblement excité rien qu’entrant dans la pièce, perdant sa raison une fois plaqué contre la porte. Néanmoins, la fougue et la passion n’enlèveraient pas à Ji Hoon toute sa raison et c’était donc avec beaucoup de précaution qu’il déshabilla son homme, tout doucement, bouton après bouton, il veillait à ne rien casser, ne rien abîmer, c’était important. Il embrassa Haruto en l’entendant gémir plaintivement pour qu’il se taise. Celui-ci le remercierait plus tard, une fois calmé, en voyant que ses beaux vêtements étaient intacts. « Hm, on va pas prendre de beaux manteaux pour ça, on est des hommes respectueux, Baobei. » Les beaux vêtements ne méritaient pas d’être souillés. « Tu promets de faire attention ? » S’il jouait au sauvageon, Ji Hoon ne voulait pas qu’il lui enlève ses vêtements, il le ferait lui-même.

Satisfait de le voir traiter son costume avec le respect qu’il méritait, ses lèvres glissaient sur sa peau, sur les siennes, cherchant le contact, à le garder près de lui. Haruto était parfait. Si parfait. Rien en l’entendant se plaindre d’être moins bien traité que les vêtements, Ji Hoon donna une tape sur ses fesses, mordillant sa lippe. « Mais toi, tu aimes quand je te traites mal. » Il n’était pas ignorant des tendances de son homme, qui avait un léger penchant pour le BDSM, plutôt inavoué. Ji Hoon savait qu’il faudrait un jour qu’il se renseigne pour savoir comment faire, il n’était pas prêt à lui faire du mal pour le moment. Ce n’était pas ce qu’il voulait là. Lui aussi attendait ce moment depuis longtemps. ce moment où il pourrait dignement faire l’amour à son homme, du moins, il l’espérait. Ce n’était pas certain qu’il tienne la cadence comme avant, mais il voulait croire que c’était possible, tout dépendrait de la position ? Son regard se posa sur Haruto, ses lèvres le rendaient fou. Ses yeux se fermèrent, suivant leur trajectoire sur son corps. Son cou, ses épaules, son torse… Plus bas encore. il baissa les yeux pour le regard, déglutissant difficilement. « Tu me montres jamais assez… » Haruto devrait lui montrer chaque jour ses talents buccaux. Il manqua de lui hurler de déchirer le pantalon, se contenant en se souvenant de la marque et surtout du prix, ne se formalisant pas pour le sous-vêtement. Un grognement de plaisir roula dans sa gorge, manqua d’éjaculer au premier mouvement de sa bouche sur son sexe.

Déçu, mais soulagé qu’il s’arrête rapidement, Ji Hoon glissa son bras autour de sa taille pour répondre à son baiser, sursautant en entendant le porte manteaux tomber. Il rit en le voyant échouer sur le sol, passant sa langue sur ses lèvres. « Là ? » Son ton se faisait malicieux en désignant les manteaux sur le sol. « D’accord. » Il l’embrassa brièvement, glissant ensuite dans son coup, sur son torse, ses tétons, faisant glisser son pantalon qu’il déposa plus loin ensuite. « T’en as vraiment très, très envie ? » Sa langue passa sur son entre jambe, puis sur son sexe encore sous le boxer. « Combien t’en as envie ? » N’avaient-ils pas dit qu’ils devaient faire vite ? On allait remarquer leur absence ! Mais ça, désormais, il s’en fichait. Sa main glissa le long de sa cuisse, puis sur ses fesses. Retirant son boxer, il le jeta plus loin, remontant jusqu’à ses lèvres qu’il embrassa passionnément, l’emmenant avec lui sur les manteaux, son corps ondulait doucement contre le sien. « C’est pas raisonnable. » Ses doigts allèrent se glisser entre les lèvres de son homme pour qu’il les suce. C’était tellement sexy, il avait du mal à se contenir. « Et si on nous entendait ? Et si tout le monde t’entendait hurler ? Parce que je vais te faire hurler Haruto. Te prendre comme jamais. » Son regard se leva vers le sien, il laissa ses doigts s’introduire lentement en lui, effectuant de brefs mouvements.

« Tu risques d’avoir mal aussi… Tu aimeras ça, tu penses ? Je sais pas si j’arriverai à être doux… » Ses dents vinrent mordre sa lèvre, les siennes finirent sur son menton, comme pour s’excuser. D’un geste, il le força à s’écarter pour qu’il puisse se placer derrière lui, agenouillé, son sexe perdu entre ses jambes, ses doigts continuaient leurs mouvements avant de se retirer. « Tu veux encore ? » Il alla mordiller son épaule, le forçant ensuite à se baisser, refusant de lui faire trop mal, il déposa quelques baisers dans son dos, fermant les yeux, ses deux mains posées sur ses fesses, il le prépara un peu mieux, titillant son homme un peu plus. Il voulait le rendre fou, l’entendre le supplier de le prendre. Qu’il n’oublie pas ce mariage, qu’il rougisse dès que son père en parlerait, juste à cause du moment qu’ils vivaient actuellement. Jugeant qu’il en avait fait assez, il se redressa, griffant le dos de son homme, le dos de sa main vint essuyer le coin de ses lèvres. « C’est pas raisonnable, si ? Te prendre ici ? Maintenant ? » Ses doigts effleurèrent ses fesses avant de les saisir plus brusquement. Il avait chaud, si chaud. Tellement envie de lui, de lui faire l’amour. Ne tenant plus, il s’unit à son petit-ami dans un grognement rauque. Il s’était fait lui-même du mal à le faire languir comme ça. C’était plus difficile sans lubrifiant mais pas impossible. Il trouvait même ça horriblement excitant, de sentir vraiment Haruto. Patientant le temps qu’il s’habitue, il entama des mouvements lents, rapidement plus saccadé, son bassin venant cogner contre ses fesses dans un claquement satisfaisant, terriblement excitant. Il en avait rêvé, jamais il n’avait autant désiré quelqu’un. Haruto le rendait totalement dingue.


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     Sam 29 Déc - 1:14

♡ Haroon ♡

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Vraiment, ce n'était pas ce qu'il avait eu en tête. En venant à ce mariage – celui de son père, rappelons-le – Haruto pensait passer une soirée plutôt calme, à minauder auprès de Ji Hoon, à défaut de pouvoir danser avec lui. Mais le voir debout devant lui l'avait complètement chamboulé, danser avec lui encore plus. Il aimait se tenir tout contre lui, mais ce soir, alors enlacés, le Japonais s'était rendu compte combien ça lui avait manqué. Bien sûr, il n'avait pas manqué des étreintes de son compagnon lors de sa convalescence. Mais ce n'était pas pareil. Là, ils s'étaient tenus debout, il avait senti le corps de Ji Hoon se mouvoir en rythme avec le sien. S'il le rendait romantique, Ji Hoon, lui le rendait complètement dingue. Faible face à ses charmes, il n'en avait pas fallu beaucoup pour qu'il se jette à son cou, une fois la porte des vestiaires fermée derrière eux. Quelle idée de lui chuchoter ces mots scandaleux ! Haruto ne pouvait se tenir. Il prenait sur lui pour ne pas arracher les vêtements de Ji Hoon. Mais il savait trop bien que ce dernier lui en voudrait énormément, que son envie de lui faire l'amour soit forte ou non (même si elle l'était toujours). Aussi, Haruto se contenta de se plaindre en gémissant, espérant le rendre fou de désir pour qu'il se dépêche un peu.

« Tu as raison. J'en ai vu des moches. » Des manteaux portés par de vieilles tantes. Et pas des Kamiya. Donc, il s'en fichait. Ses mains s'activèrent lentement, mais sûrement, sur la chemise de son homme. Bouton après bouton, ses doigts effleurant sensuellement sa peau. « Oui regarde, tout doucement... » Le bout de ses doigts caressèrent tendrement la peau nue et offerte de Ji Hoon. Pour le taquiner, histoire de se venger un peu. Moins bien traiter que ces vêtements de luxe ! Quand Ji Hoon lui frappa les fesses, Haruto ne put retenir un petit cri, entre plainte et plaisir. Il ne savait pas d'où lui venait ces drôles de fantasmes, mais il savait que son homme ne partageait pas vraiment ses envies, sur ce plan là. « J'aime tout autant quand tu es doux, tu sais. » A lui alors de réaliser ses fantasmes ! Ses lèvres grignotaient sa peau, l'embrassant, la suçotant, la mordillant. Il le marqua légèrement, se baissant lentement alors que sa bouche couvrait sa peau. Une fois agenouillé devant Ji Hoon, Haruto sentit son cœur prêt à exploser. Il le voulait, et il le lui prouverait. Finissant de déshabiller son compagnon, il ne le titilla pas trop longtemps. Ouvrant sa bouche, il l'engloutit rapidement, faisant danser sa langue autour de son membre, alors que ses lèvres glissaient habilement sur sa longueur. Il se contenta de quelques va-et-vient, craignant de jouir trop vite.

Néanmoins, le voilà déjà bien inconfortable dans son pantalon. Embrassant Ji Hoon à pleine bouche, Haruto se laissa porter par sa fougue. Le fracas le fit sursauter, mais une idée lui vint très rapidement. Voilà qui faisait un beau matelas. Aucun manteau ne semblait trop beau. Là, oui là. Ils pouvaient le faire. De toute manière, au point où il en était, Haruto pouvait bien supporter les frottements du sol contre sa peau, quitte à en avoir des marques. S'approchant du matelas de manteaux, il attira Ji Hoon à lui, sans cesser de l'embrasser. Son désir était difficilement contrôlable. Haruto avait terriblement envie de lui. Qu'il lui fasse l'amour avec passion, qu'il lui fasse tout oublier. Qu'ils plongent ensemble dans l'extase la plus pure. Qu'ils volent ensemble sur leur petit nuage de bonheur. Frissonnant en sentant les lèvres de son homme courir sur sa peau. Levant ses fesses pour l'aider à le déshabiller, Haruto ferma les yeux. « Très envie... » Sa voix vibra sous l'excitation. Des gémissements de plaisir lui échappèrent. Un gémissement plaintif plus fort que les autres glissa dans sa gorge lorsqu'il sentit la langue de son amant sur son sexe. Il maudissait cette pièce de vêtement entre eux. « Beaucoup trop envie... Arrête de faire ça... Pourquoi tu es si cruel ? » Il se mordit les lèvres, en soupirant de désir. Il gémit encore en sentant sa main sur sa peau. « Arrête de me tenter si cruellement, et fais moi l'amour ! » Les sourcils froncés, il le menaça du regard avant de rire dans un nouveau baiser fougueux qu'ils échangèrent.

S'allongeant sur le matelas de manteaux échoués au sol, Haruto crut jouir lorsque Ji Hoon s'allongea sur lui. C'était une sensation qu'ils n'avaient plus connu depuis un long moment. Le sentir onduler contre lui l'excitait ce soir bien plus encore. Qu'ils devaient faire vite ne lui effleurait plus l'esprit depuis un bon moment. Pas raisonnable ? Il s'en fichait ! « Je m'en fiche ! Je te veux... » Ouvrant sa bouche, il laissa sa langue glisser sensuellement sur les doigts de Ji Hoon. Haruto ne cessa de fixer ce dernier du regard, sachant pertinemment combien cela l'excitait. Avait-il joui ? Il devait avoir joui. Incroyable qu'il n'ait pas joui. Comment Ji Hoon pouvait-il se montrer si scandaleux et si sexy ? Un cri rauque lui échappa lorsqu'il sentit les doigts de ce dernier en lui. Ses jambes s'écartèrent, alors qu'il pliait les genoux. Ses gémissements furent plus forts encore. « Aah... Je m'en fiche... Prends-moi, fais-moi hurler... S'il te plaît, Hoonie... » Il l'avait fait trop attendre ! Haruto se fichait bien qu'on l'entende. Tant pis si son père ne pourrait plus jamais le regarder en face. Après tout, ce n'était qu'un juste retour des choses.

Ouvrant lentement les yeux, il lui sourit tendrement, les traits secoués de spasmes de plaisir. « Ne t'en fais pas... J'ai tellement envie de toi, Hoonie... Si fort... » Gémissant lorsqu'il le mordit, il sourit dans son baiser, avant de se mordre la lippe. Obéissant à Ji Hoon, il s'écarta, prêt à l'accueillir en lui. Ses poings se fermèrent, alors qu'il baissa la tête. « Je te veux... Oui, je te veux... » Sa voix se faisait si suppliante. Se baissant entièrement, Haruto sentit son corps vibrer sous les baisers et les caresses de son compagnon. Sa langue passa sur ses lèvres, sa respiration troublée par ses gémissements devenus incontrôlables. « Allez... Vite... Hoonie... » Tournant la tête, il chercha son regard. « Prends-moi maintenant ! » Et si quelqu'un l'entendait ? C'était le cadet de ses soucis, vraiment. Agrippant un manteau, il gémit lorsqu'il sentit la main de Ji Hoon sur ses fesses. Un grognement de plaisir s'éleva dans l'air lorsqu'il le sentit le prendre. C'était douloureux, mais si bon. Il tremblait de désir, ayant bien du mal à se contenir. Bougeant légèrement son bassin pour lui signifier qu'il en voulait plus, Haruto se sentait terriblement scandaleux lui-même. Comment osait-il ? Dans un tel endroit ? Dans une telle position ? Mais il ne pouvait le nier. Il aimait ça. Il le voulait. Gémissant à chaque coup de rein de Ji Hoon, Haruto sentait son cœur exploser de bonheur dans sa poitrine. Il l'avait si longtemps attendu !

Ses cris étaient de plus en plus rauques, de plus en plus sensuels. « Oh mon dieu... Hoonie... Hoonie... Plus fort... » Il sentait une fine particule de sueur recouvrir son corps, mais ne se sentait pas sale. C'était simplement l'amour. Son sexe lui faisait mal, fièrement dressé, gonflé d'envie. Se redressant tant bien que mal, Haruto poussa un nouveau cri de plaisir. Cette sensation lui avait manquée. Et bien que ça n'avait pas été des plus agréables au départ, sentir Ji Hoon en lui le rendait fou de désir. C'était exquis. Penchant la tête en arrière, il se colla à son amant du mieux qu'il le put. Ses lèvres cherchèrent les siennes, alors que sa main se perdait dans ses cheveux. « Ta main... Là... » Cherchant une des mains de son hommes qui le tenaient fermement, Haruto fit glisser ses doigts dans les siens. Serrant d'amour un peu, il les décolla de ses hanches, pour guider celle de son amant vers son sexe. L'accompagnant dans le geste, ils le caressèrent ensemble, leurs doigts liés. « Je vais... Venir... Mon amour... » Le Japonais avait beaucoup de mal à s'exprimer, tant son être tout entier était secoué par le plaisir. Son homme lui faisait l'amour, après tout ce temps ! C'était plus délicieux que dans ses souvenirs. Peu importe le lieu et l'endroit, c'était toujours aussi bon. Meilleur encore, après tout ce qu'ils avaient traversé ! Haruto en avait la certitude, Ji Hoon et lui pourraient toujours tout surmonter. Leur amour les emmenait jusque dans des situations cocasses, comme aujourd'hui. Mais puisque c'était avec l'homme de sa vie, le Japonais n'en avait pas honte. Ce n'était que de l'amour. Le plus beau, le plus puissant qu'il soit !

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     Dim 30 Déc - 21:23

♡ Haroon ♡

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Etaient-ils totalement inconscients ? Ji Hoon n’arrivait même pas à voir le mal dans ce qu’ils faisaient, se comportant comme un adolescent ne parvenant pas encore à contrôler ses pulsions. C’était le cas. Avec Haruto, il ne réfléchissait plus, offrant son amour et laissant libre cour à ses désirs sans se soucier de l’image qu’il pouvait donner, sans s’inquiéter de ce qui pourrait arriver. Et si on devait les surprendre ? Qu’il en soit ainsi, il ne voulait pas manquer une occasion de se retrouver ainsi avec son petit-ami, juste par peur de se faire prendre dans une position que d’autres qualifieraient d’embarrassantes. Pas lui, pas eux. Parce qu’ils s’aimaient et qu’ils avaient compris il y a longtemps que la vie était déjà bien assez compliquée pour s’embarrasser de craintes idiotes, pour devoir se contenir en permanence. Il savait que des couples homosexuels se cachaient éternellement, n’osant pas se montrer ne serait-ce qu’une once d’affection en public, mais pas eux. Parce qu’ils avaient compris qu’ils ne faisaient rien de mal, qu’ils étaient prêts à se battre pour cet amour. c’était leur force et il tenait à ce que tout le monde le sache, que la relation qu’ils avaient soit mis en lumière, après tout, il n’y en avait pas de plus belles.

Un sourire effleura ses lèvres, la chaleur lui montait aux joues. C’était difficile de se contrôler, d’y aller doucement, lentement comme il l’avait lui-même souhaité, pensant à ces beaux vêtements. Son homme était encore plus beau, surtout lorsqu’il ne portait absolument rien. Il avait envie de voir son corps, de toucher sa peau, de l’embrasser partout. Ji Hoon en rêvait et il gémit sous la torture que lui infligeait Haruto en se montrant si langoureux dans ses gestes. C’était lui qui l’avait cherché mais il trouvé tout de même son homme terriblement cruel, prenant sur lui au maximum. « C’est très bien comme ça. » Non, ce n’était pas bien du tout, il en voulait plus ! Plus vite ! Cependant, il se contiendrait, offrant ensuite un sourire désolé malgré lui à son petit-ami. Il s’en voulait un peu de ne pas avoir les mêmes penchants que Haruto, de ne pas aimer le sexe un peu plus violent. Lui faire mal était difficile, même si son compagnon consentait tout cela, il n’y arrivait pas, craignant toujours de lui faire trop mal, d’aller trop loin. Que ça ne lui plaise pas. Il se contentait malheureusement de ce qu’il savait faire, acceptant la douceur si cela lui convenait aussi.

Son homme était scandaleux ! Tellement scandaleux. Ji Hoon ne savait pas comment il faisait pour ne pas jouir, à juste le regarder posséder son sexe ainsi, lui infliger cette parfaite fellation comme il en avait le secret. Il était toujours stupéfié par ce drôle de talent qu’avait son petit-ami pour ça. Et en même temps, il jouissait (façon de parler) de retrouver ses sensations lors qu’ils faisaient l’amour. de pouvoir à nouveau parfaitement sentir ses lèvres se mouvoir, apprécier sa langue qui le rendait fou. Ji Hoon réalisait combien cela lui avait manqué, combien il avait espéré pouvoir à nouveau profiter de ce genre d’instant intime avec son homme. Ensemble contre ce matelas de vêtement, c’était au tour du Coréen de rendre son Japonais fou d’amour, de le faire trépigner d’impatience, de faire en sorte qu’il devienne totalement dingue. Oui, exactement. Ji Hoon le voulait, tellement fort. Il voulait que son homme ne tienne plus. Sa langue le titillait, il sourit en l’entendant lui demander d’arrêter d’être si cruel. « Encore un petit peu… » Il ne s’en lassait pas, se faisant lui-même du mal mais ce n’était pas grave. « D’accord, bientôt. » Pouffant face au regard fâché de son homme, il se redressa pour venir l’embrasser, comme pour se faire pardonner.

Haruto était scandaleusement érotique. Ses doigts entre ses lèvres, cette vision le rendait dingue, lui donnait envie de le prendre aussitôt, mais le Coréen était joueur et continuait à lutter, n’en ayant pas encore assez. Il voulait le faire languir, qu’il n’en puisse plus. Il le prépara doucement, souriant toujours en l’entendant quasiment le supplier de le prendre. Le voir dans cet état lui faisait tourner la tête, il se demandait comment il faisait pour ne pas jouir rien qu’en le voyant ainsi. « Je vais te faire hurler, oui… » Il mordit sa lippe en le fixant, retrouvant ses lèvres avant de lui intimer de se retourner. Il n’en avait pas encore fini avec lui, même s’il sentait lui-même qu’il ne tiendrait plus très longtemps. A son ordre, ses yeux se levèrent vers son homme, il sourit avant de déposer un baiser sur sa fesse sans jamais le quitter des yeux. Il les mordrait plus tard, il n’était pas certain de survivre à cela. N’y tenait plus, son corps s’unit au sien, un râle de plaisir quitta ses lèvres, heureux d’enfin le retrouver avec toutes ses sensations, de vraiment se retrouver en son homme, de pouvoir à nouveau partager cela avec lui.

Ses mouvements étaient intenses, passionnés, il voulait que Haruto se souvienne pleinement de ce moment, qu’il n’oublie pas ce qu’ils vivaient là. C’était brut, sauvage, passionné, mais aussi doux et intense. Ji Hoon redoublait d’effort, se montrant plus langoureux de peur de ne pas tenir la cadence effrénée qu’il avait d’abord adopté. Il laissa son homme se redresser, tenant plus fermement ses hanches alors que ses lèvres se posèrent sur ses épaules et dans son cou avant de chercher les siennes. Il sourit en le voyant guider sa main jusqu’à son sexe, posant l’autre sur son ventre pour garder un meilleur appui. « Pas tout de suite, Baobei… » Continuant à le caresser, il stoppa néanmoins ses mouvements et se retira pour changer de position. C’était frustrant, mais il avait besoin de le regarder. Il voulait le voir jouir, il ne voulait rien manquer. Aidant Haruto à se retourner, il colla ses lèvres aux siennes, l’aidant à se rallonger contre le matelas de manteau, un doux sourire aux lèvres alors qu’il reprenait ses mouvements, leurs corps à nouveau unis. « Tu es si beau. » Son souffle était haletant, il parvenait difficilement à trouver de l’air, mais il s’en fichait. Sa main retrouva le sexe de son homme, en manque terrible d’attention, intensifiant ses caresses alors que ses lèvres papillonnaient sur son visage, s’attardant sur son oreille jusqu’à ce que Haruto trouve l’extase, s’écartant pour le voir, un sourire satisfait aux lèvres, il l’embrassa après qu’il ait joui. Si beau, le plus beau.

Calmant le rythme, il ne mit pas bien longtemps à le rejoindre, enfouissant son visage dans son coup alors qu’un râle plus rauque et intense quitta ses lèvres. c’était si bon. Il se sentait si bien. Un sourire éclaira ses traits, il se sentait comme sur un nuage. Sa peau collait un peu, il était à bout de souffle, mais il ne savait plus depuis combien de temps il n’avait plus été aussi heureux. A nouveau, il chercha les lèves de son homme. « Je t’aime, nae sarrang… » Fouillant dans plusieurs vestes, il finit par trouver un paquet de mouchoir, en tendant à Haruto après s’être retiré de lui, tentant d’éviter le plus de dégâts possibles. « Ils vont emmener mes petits soldats avec eux, on sait pas ce qu’ils en feraient. » Et si on le croisait avec des moches ? Hors de question. Riant de sa bêtise, il s’essuya, tentant d’essuyer les vestes avant de se redresser un peu pour attraper son boxer. « J’ai plus envie d’y aller. Tu crois qu’on peut rester ici ? » Non, Ji Hoon, vraiment pas. « C’est encore moins raisonnable de rester ici, hein ? » Il passa sa main non-souillé dans ses cheveux, il se leva en voyant un vieux lavabo plus loin où il put se nettoyer plus ou moins correctement. Il s’essuya avec un manteau plus ou moins moches avant d’enfiler son pantalon, retrouvant sa chemise. « On va dire quoi à Mamie Shizue, si elle demande ce qu’on faisait si longtemps ? » Une très grande question. Ji Hoon espérait qu’elle ne soit pas si curieuse.


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     Ven 4 Jan - 0:52

♡ Haroon ♡

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Assurément, ce mariage resterait dans les annales – sans mauvais jeu de mot. Haruto ne pourrait en parler sans penser à cet instant magique qu'il partageait avec Ji Hoon. Etait-ce de sa faute ? Non. Ni de celle de son compagnon, d'ailleurs. Pourquoi serait-ce une faute, après tout ? Ils ne faisaient rien de mal. C'était juste légèrement déplacé, mais ils étaient trop heureux et trop excités pour se l'avouer. C'était un détail qu'ils mettaient chacun volontairement de côté. Qu'en pouvaient-ils si des invités avaient osé venir avec des manteaux si laids ? Heureusement pour eux, ils étaient confortables. Et puis, ils nettoieraient un peu, histoire de. Pour le moment, Haruto n'avait pas envie de penser au reste. Au fait que son père épousait son amour de jeunesse, au fait que des dizaines de convives conversaient, riaient, dansaient un peu plus loin. Au fait que parmi cette foule se trouvait sa chère et tendre grand-mère, qui devait se douter de ce qui trafiquaient les deux jeunes hommes. Non, à tout ça, il ne voulait pas y penser. Comme il ne pensait plus depuis longtemps au fait que ces personnes pouvaient penser que ce qu'il faisait à son homme, dans cette pièce, était dégradant. A quoi bon se justifier ? Personne ne lui demandait, de toute manière. Aucun membre de sa famille n'était venu le trouver, et il n'avait plus franchement envie de leur présenter Ji Hoon. Pas parce qu'il avait honte de ce dernier, mais parce qu'ils ne le méritait pas. Ils se contentaient de leur jeter des regards curieux et non-assumés.

Allongé sur ce matelas de manteaux froissés, Haruto prenait une nouvelle vengeance sur la vie. Après ces longs mois durant lesquels Ji Hoon avait dû se battre pour réapprendre à marcher, il l'avait soutenu, patient, aimant. Plein d'espoir pour que son homme parvienne un jour à se tenir à nouveau debout. Alors oui, ils avaient bien le droit de se montrer un peu scandaleux et légèrement immoraux. On pouvait bien les juger, ça lui était profondément égal. La vie leur mettait assez de bâtons dans les jambes comme ça. S'ils s'inquiétaient pour tout, tout le temps, ils resteraient cloîtrés chez eux, et ce n'était pas vraiment ce dont ils avaient envie. Pas tout le temps, en tout cas. Rester cloîtrés avec Ji Hoon ne dérangeait pas le Japonais, pour le moment. Enfermés dans ces vestiaires, il ne désirait même plus en sortir. Surtout pas maintenant, quand son amant le rendait littéralement fou de désir. La langue de ce dernier caressait sa peau, tentatrice. Offrant son corps à Ji Hoon, Haruto se laissait glisser dans la luxure la plus pure, désormais nu face à lui. Mordant sa lèvres inférieure, il goûtait à nouveau à ces plaisirs qui lui avaient tant manqué, ces derniers temps.Voir Ji Hoon à nouveau prendre le dessus le rendait fou de désir pour lui. Certes, Haruto aimait également mener la danse, mais c'était différent. Depuis qu'il sortait avec son homme, depuis qu'il avait appris l'amour avec lui, le Japonais avait découvert une toute autre facette du sexe. Et c'était quelque chose qui lui plaisait beaucoup. Bien que cela l'ait dérouté au départ, il avait appris à aimer ça. Le fait qu'un homme le touche de manière si intime, qui le possède tout entier. Sentir les mains de Ji Hoon le faisait fondre de bonheur. Haruto aimait quand son compagnon menait la danse, amant expert qui avait dû attendre longtemps avant de pouvoir exercer son art à nouveau.

Mais maintenant, les mauvais jours étaient derrière eux. Ils se retrouvaient, plus amoureux que jamais. Ils s'embrassaient, se caressaient. Amoureusement, passionnément. Et le Japonais crut une fois de plus déjà jouir en le sentant si sensuel contre un endroit si intime. Les yeux clos, il s'empêchait de trop hurler. C'était une sensation qu'il n'avait plus connu depuis si longtemps ! Le souffle déjà rauque, il essayait de répliquer, à coup d’œillades provocantes et de caresses sensuelles. Ses yeux ne quittèrent pas les siens, alors qu'il suçotait tranquillement ses doigts. Haruto était doué de sa bouche, de sa langue. Lui aussi pouvait rendre fou son amant, et il voulait le lui rappeler. Après tout, du mieux qu'il avait pu, c'était lui qui avait été aux commandes pendant de longues semaines. Ji Hoon ne devait pas oublier ! Mais il était trop heureux pour entrer dans la moindre compétition avec lui. Ils étaient ensemble, dans ce jeu-là, et c'était tout ce qui comptait. Qu'il le fasse hurler, oui ! Et tant pis si on les entendait. Haruto trouvait qu'il s'était déjà montré plus que patient. Embrassant Ji Hoon avant de se retourner, il sentit son corps tremblait d'excitation. Cela lui semblait si loin, la dernière fois qu'ils avaient fait l'amour dans une autre position que Ji Hoon allongé sur le dos, lui-même assis à califourchon sur lui. Il le voulait. Il le voulait tellement... qu'il le prenne tout de suite !

Haruto ne trouvait plus cette position dégradante. Et s'il avait pu le penser par le passé, il se demandait bien comment il avait pu se montrer aussi stupide ! Des spasmes de plaisir secouaient son corps, et il poussa un profond soupir lorsque Ji Hoon le prit enfin. Il avait attendu ça depuis si longtemps, qu'il crut en jouir immédiatement. Ses hanches bougeaient en rythme avec Ji Hoon. Haruto gémissait son plaisir, en demandait toujours plus. Plus fort, plus vite. Ses cris d'extase volaient dans la pièce. Il sentait ses bras devenir faible, sentant également le plaisir monter en lui, comprenant que l'instant n'allait pas durer. Parce qu'il l'avait tellement attendu, et que c'était encore meilleur que dans ses souvenirs. Se redressant pour faire comprendre à son amant qu'il n'allait pas tenir bien longtemps, Haruto voulait le sentir toujours plus contre lui. Son intimité délaissée attendait que l'on s'occupe d'elle. Et leurs mains liées vinrent en caresser la longueur de façon scandaleusement sensuelle. Il ne tiendrait plus longtemps. Il allait finir par jouir dans l'air. Ne sachant s'il devait se sentir frustré ou heureux lorsque Ji Hoon le lâcha, le Japonais se laissa docilement faire lorsque ce dernier se retira. Pas tout de suite ? C'était clairement de la torture. Cherchant avidement ses lèvres, Haruto l'embrassa comme un désespéré. Sa langue dansant avec la sienne dans un ballet de passion. Les jambes écartées, il accueillit une nouvelle fois Ji Hoon en lui en poussant un cri de bonheur, avant de les enrouler autour de ses hanches.

« Et toi tu es magnifique. » Voilà qu'il retombait amoureux de lui, alors que ses mouvement reprenaient. Haruto poussaient des cris de moins en moins contrôlés. Si quelqu'un passait à cet instant près de la porte, il était impossible qu'il ne devine pas ce qu'il se passait là. C'était encore plus excitant, cette perspective d'être pris sur le fait. Le corps du Japonais se mouvait en rythme, mais bientôt, il ne fut plus vraiment en mesure de contrôler quoique ce soit. Ses gémissements devenaient de plus en plus rauques, sa voix grave s'envolait dans l'air dans des cris d'extase. Sa bouche cherchait la sienne, mais les baisers étaient aussi passionnés que courts, tant il avait besoin d'air. Il crut sentir son cœur exploser en sentant la main de son homme sur son sexe si tendu et si dur. Un gémissement plus rauque encore le secoua en sentant les lèvres de son amant sur son oreille. C'en était trop pour lui ! C'était beaucoup trop érotique dans un tel moment, et Ji Hoon le savait très bien. Haruto se laissa allez au plaisir, alors que ses mains caressaient le corps si parfait de son compagnon. « Hoo... Hoonie !! » Son corps tout entier s'arqua lorsqu'une vague de plaisir déferla en lui. Depuis combien de temps n'avait-il plus joui de la sorte ? Un cri de bonheur explosa dans l'air. Un sourire de béatitude flottait sur ses lèvres. Il enserra Ji Hoon de ses bras dans une étreinte passionnée, lorsque celui-ci eut son orgasme à son tour.

Riant un peu, il répondit à ses baisers, perchés sur son nuage dans le septième ciel. « Et je t'aime tellement plus, mon amour. » Sa langue caressa tendrement la sienne, alors que ses mains encerclaient son visage. « C'était parfait... Tellement parfait... » Son front contre le sien, il pouffa doucement, avant de se laisser retomber. Son torse se levait encore de manière erratique, sa respiration avait du mal à revenir à la normale. Se redressant sur un coude, il attrapa le paquet que lui tendit Ji Hoon, gémissant lorsqu'il se retira lentement. Il posa un regard amusé sur son amant, riant un peu à sa remarque sur ses petits soldats. « Ah ça, hors de question ! Ni les miens. » S'essuyant consciencieusement, Haruto pouffa un peu. Il expliquerait à Ji Hoon plus tard comment tout ça se passait, ne voulant ruiner le moment. Cherchant son propre sous-vêtement, il s'étira, considérant les paroles de son compagnon. Ils ne pouvaient raisonnablement rester ici. « Non, on doit y retourner. » Il souriait, mais restait inquiet. Et si on les avait entendu ? Se lavant rapidement à la suite de Ji Hoon, il retrouva ses vêtements, prenant son temps pour se rhabiller. L'instant d'après, il ramassait les manteaux sur lesquels ils s'étaient passionnément unis et aimés, espérant ne pas les avoir trop souillés. Une grimace déforma ses traits à la mention de sa grand-mère. « Je vais l'éviter, voilà. » Il rit un peu, avant de redevenir sérieux. « Simplement... qu'on avait besoin d'un petit moment rien que nous deux ? » Ce n'était pas un mensonge. Avançant vers Ji Hoon, il passa ses bras autour de ses hanches. « C'était merveilleux, tu n'as pas perdu la main. » Collant son corps au sien, il l'embrassa amoureusement. « Mais je pense que tu as besoin de te réhabituer à tout ça. Sur un vrai lit. Chez nous. » Son sourire s'étira, alors qu'il éclata de rire avant de l'embrasser encore. « Ok, t'es prêt ? » Une main sur la poignée pour déverrouiller la porte, il glissa l'autre dans celle de Ji Hoon. « On retourne danser ? » En couple plus amoureux que jamais.

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